Coordonnées 264

Publié 10 août 2019

Recorded août 2019

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136 m
48 m
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42,52 km

Vu 26 fois, téléchargé 4 fois

près de Marche-lez-Écaussinnes, Wallonia (Belgique)

Très jolie balade à vélo le long du canal du Centre, passant par le viaduc pour bateaux, l'ascenseur à bateaux de Strepy-Thieu, un ancien ascenseur hydraulique à bateau, la campagne, sans oublier le centre de la Louvière, et quelques vieilles églises.

Départ : Angle Rue du Chemin de Fer et rue de la Justice à 7190 Écaussinnes
Tunnel

Tunnel

Waypoint

Eglise Saint-Martin

Cette église fut construite en 1518 à l'emplacement d'une ancienne chapelle. Les fonts baptismaux en pierre bleue sont de style gothique. Au-dessus de la porte d'entrée figure un bas-relief en pierre bleue. Finement sculpté, il représente saint Martin à cheval offrant la moitié de sa tunique à un malheureux. On peut y apercevoir également les armoiries de Pierre Joly, abbé de Saint-Feuillien au début du xvie siècle. Dans le porche se trouvent quelques belles pierres tombales datant de ce même siècle. Depuis le 28 mai 1973, la tour de l'église est classé comme monument au patrimoine en raison de sa valeur historique et artistique. Le vaisseau de l’église Saint-Martin a été reconstruite entre 1843 et 1846 car l’ancien menaçait de s’effondrer. Le clocher qui date, quant à lui, de 1518 a été classé en 1973 pour sa valeur historique par la Commission Royale des Monuments et des Sites. Autrefois, l’église était entourée par un petit cimetière. Cependant, celui-ci fut transféré, en 1932, à la Rue Léon Polart.
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Chemin

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Champs

Pique-nique

Coin pic nic

Rivière

Canal du Centre

panoramique

Vue sur ascenseur depuis l'amont

Faire une petite pointe jusque là pour voir l'ascenseur depuis les hauteurs !
Building of interest

Sart Canal Bridge

Le pont-Canal du Sart à Houdeng (La Louvière, Hainaut en Belgique) est un pont-canal en poutres1. Il a été construit entre 1998 et 20021, en utilisant la technique du béton précontraint, ce qui est une innovation dans cette catégorie de ponts2. La réalisation du pont-canal achève la modernisation du canal du Centre qui relie le bassin de l'Escaut à celui de la Meuse.
Building of interest

Ascenseur Strepy-Thieu

A visiter ! La visite comprend un petit film sur l'histoire de l'ouvrage, vue sur salle des machines, et vue panoramique. L'ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu, sur le Canal du Centre, est le 2e plus grand ascenseur à bateaux du monde. Vivez une expérience unique en accédant au sommet de ce colosse de béton et d’acier à plus de 100 m du sol ! La mise en réseau des voies navigables belges au gabarit de 1 350 tonnes a nécessité la construction du 2e plus grand ascenseur à bateaux jamais construit au monde, avec une dénivellation de 73,15 m. Cet ouvrage exceptionnel est accessible au public. Le nouveau Centre d'interprétation, inauguré au 8e étage de l'ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu en mars 2019, retrace le passé : le développement de la navigation intérieure belge et l'histoire de la batellerie. le présent : les économies que représente ce moyen de transport, ainsi que les ouvrages d'art exceptionnels en Wallonie et à travers le monde et qui permettent de faire voler des bateaux ! le futur : un regard sur l'avenir de la voie d'eau et du réseau fluvial européen.
Building of interest

Salle des Machines n°4

Sous la pression de l’industrie charbonnière, la réalisation du canal du Centre historique débute en 1882. La mise sous eau effective ne sera réalisée qu’en 1917, par les Allemands, en pleine Première Guerre mondiale. La dénivellation importante qui sépare Mons et La Louvière aurait nécessité trop d’écluses et le directeur de l’époque, H. Genard, s’était exclamé : « s’ils ne peuvent passer les écluses, qu’ils prennent donc l’ascenseur », s’inspirant de l’ouvrage mis en service en 1875 à Anderton (RoyaumeUni) par l’ingénieur Edwin Clark. Quatre ascenseurs sont donc construits entre HoudengGoegnies et Thieu avec la collaboration de Clark. Leur structure métallique est réalisée par la société Cockerill. L’ascenseur n°1, de Houdeng-Goegnies, est inauguré en 1888 par Léopold II. Les ascenseurs n°2, 3 et 4 feront l’objet d’aménagements ultérieurs par des ingénieurs belges et ne seront mis en service qu’une trentaine d’années plus tard. Les quatre ascenseurs rachètent une dénivellation de 66,20 m sur une distance de 6,97 km. Dès son inauguration, le canal du Centre va connaître un trafic important lié à l’expansion de l’activité minière. Le transport de marchandises par le canal se porursuivra jusqu’à l’ouverture en 2002 du nouveau canal et de l’ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu (qui va donc permettre d'éviter les 4 autres ascenseurs). Depuis, le canal du Centre historique s’est trouvé une nouvelle vocation : le tourisme fluvial. Il attire chaque année de nombreux bateaux à passagers et quantité de plaisanciers belges et étrangers. À proximité, les ports de plaisance de Thieu et de Seneffe accueillent les plaisanciers venus découvrir en toute quiétude ce patrimoine.
Patrimoine mondial

Ascenseur n°4 sur ancien canal du Centre

panoramique

Vue sur ascenseur depuis l'aval

Vue de l'ascenseur depuis le petit canal du centre
Architecture sacrée

Eglise Saint-Martin

Contrairement à la règle, l’abside de l’Eglise St-Martin est tournée vers l’Occident... A l’intérieur, le visiteur peut découvrir l’un des plus anciens grands Christs en bois en pur style gothique du Hainaut. Et surtout, ses cinq châsses gardant les reliques de St-Feuillien du Roeulx dont deux portent six panneaux peints de grande qualité picturale. La cure abrite un salon décoré de lambris Louis XV, une statue en bois polychrome de St-Eloi (18ème) et la statue de ND de Marpent (15ème). Pour échapper aux courants dévastateurs (surtout à l’égard des édifices religieux) de la Révolution Française, les moines de l’abbaye de Saint-Feuillien du Roeulx mirent à l’abri de nombreuses châsses dans l’église Saint-Martin qui appartenait à l’époque à l’abbaye. Certaines châsses sont restées à Strépy comme celle de Sainte-Ursule (1624) ou celle de Saint-Frédéric (1620). Ces châsses sont de véritables petits chefs-d’oeuvre; en effet, leurs côtés sont rehaussés de surprenantes miniatures représentant la vie de saints, comme Sainte-Barbe, Sainte-Catherine ou Saint-Norbert. L’auteur de ces oeuvres n’est pas connu, mais il doit s’agir d’un moine de l’abbaye de Saint-Feuillien qui les aurait peintes à la fin du XVème siècle.
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panoramique

Vue sur champ et terril au loin

sommet

Terril du Quesnoy

Le terril du Quesnoy est situé à Trivières, sur l'entité de La Louvière et s'étend sur une quarantaine d'hectares. Il fait partie d'un ensemble de sites considérés comme zone centrale du réseau écologique communal. Le pied du terril est distant de moins d'un kilomètre des étangs de Strépy. Les pentes abruptes du terril ont gardé un caractère instable. Des zones boisées, des friches et des pelouses sèches sur schiste dominent sur les pentes, tandis que le sommet est largement dénudé et parsemé de quelques mares. Au pied du terril s'étend en plus une immense roselière. Le site héberge une flore variée dont plusieurs espèces rares comme la cotonnière naine (Filago minima). Il présente aussi un grand intérêt faunistique: entomofaune thermophile, odonates, amphibiens, etc
Information

Terril Albert 1er

Architecture sacrée

Eglise romane de Saint-Vaast

La tradition rapporte que le village de Saint-Vaast aurait eu pour origine quelques habitations groupées autour d’une chapelle dédiée à l’évêque d’Arras : Vaast, qui a évangélisé les bords de la Haine. L’Eglise est entièrement construite en moellons de grès et de pierres de taille. Le choeur et la sacristie datent du 12ème siècle. La tour, la partie la plus remarquable, est, quant à elle, du 15ème. Elle a été incendiée en 1643 et a été remise à neuf sur le plan primitif, en 1789. C'est assurément l'une des plus belles églises romanes de la région ! Les murs du chœur sont épais et se composent d’un chevet plat et d’une corniche que soutiennent des corbeaux. Au fil du temps, les fenêtres ont été modifiées, à cette époque elles s’encadrent de piédroitsn 1 et d’arcs de briques. L’ensemble de cette structure soutient une voûte mentionnant en son centre l'année 1679. L’autel se situe au fond de l’église et est constitué de six colonnes surmontées d’une couronne reposant sur quatre arcs ajourés entre deux vases. La peinture principale des murs est le marbre clair et des pierres tombales encore lisibles enveloppent le chœur.
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Chemin

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Rue commerçante

Architecture sacrée

Eglise Saint-Gecy

L'église Saint Géry de Marche-lez-Ecaussinnes fut rebâtie en 1531. De l'édifice précédant l'actuel nous ne connaissons pas grand chose. Il apparaît cependant qu'un bâtiment existait déjà au 12ème siècle. La preuve en est un acte retrouvé datant de 1392 qui concernait un luminaire de l'église Saint-Géry. L'édifice fut agrandi en 1777 en raison de l'accroissement de la population et de la vétusté des bâtiments. A cette époque, le seigneur local fit don de trois verges de terre pour permettre l'expansion de l'église. Les chanoinesses de Mons donnèrent elles aussi une parcelle de terrain qui leur appartenait afin de rendre possible la réalisation du projet. La voûte du chœur, classée, est de style Gothico-Plantagenet. La rareté d'une telle construction mérite d'être mentionnée. En octobre 1943, un événement malheureux attrista la population marchoise. L'armée allemande avait, en effet, décidé de réquisitionner les cloches de l'église Saint Géry afin de les fondre pour réaliser des armes. Une foule émue et coléreuse assista à l'enlèvement des cloches. Le clocher demeura muet jusqu'en 1948. En effet, après une mobilisation de la population et de nombreuses collectes, l'église Saint Géry retrouva deux nouvelles cloches baptisées Victoire et Marie. Elles furent coulées à Tournai. La plus grosse pèse 850 kilos et l'autre accuse 420 kilos.

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