Coordonnées 817

Publié 15 juillet 2019

Recorded juillet 2019

-
-
36 m
10 m
0
10,0
20
39,87 km

Vu 23 fois, téléchargé 6 fois

près de Varendonk, Flanders (Belgique)

Statistiques calculées à partir des données importées

samedi 13 juillet 2019 22:13 Balade à Vélo entre Westerlo et Zittaart, passant par Geel (moyennant petit détour), mais surtout par l'abbaye de Tongerlo, et son musée Da Vinci, dans lequel on trouve une copie du célèbre tableau "La cène", peitn par les élèves de Da Vinci, et dont le maître a peint une partie lui-même.

Départ : Grote Steenweg 12, 2431 Laakdal (stationnement facile)
Information

Début du parcours

panoramique

Animaux

photo

Chemin

Château

Chateau communal

Architecture sacrée

Abbaye de Tongerlo

L'abbaye de Tongerlo est une abbaye prémontrée située dans la commune de Westerlo, en Belgique, dans la province d'Anvers. Elle fut fondée en 1128 en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie par des Prémontrés venus de l’abbaye Saint-Michel d'Anvers. La fondation était mixte, une abbaye de chanoinesses norbertines étant fondée en parallèle, laquelle disparaîtra au xiiie siècle. L’abbaye s'est développé au travers de ses missions pastorales, même par temps de crise. Aux xve et xvie siècles, elle atteignait un âge d’or, tant du point de vue de l'étendue de son domaine que de son engagement social, politique et culturel, ouvrant en particulier un collège norbertin auprès de l’université de Louvain en 1571. Aux xviie et xviiie siècles, l'abbaye était troublée par la présence des calvinistes dans la région. Lors de la révolution brabançonne de 1789-1790, elle soutenait financièrement le mouvement révolutionnaire, le retour des Autrichiens à Bruxelles lui étant préjudiciable. La fin de l’abbaye arriva en 1796 du fait des lois de sécularisation de la République Française. L'abbaye reprit vie en 1840, après l’indépendance belge. Une nouvelle église néo-gothique flanquée d’un cloître, fut mise en chantier. La renaissance se manifesta d'autre part par la fondation d'un prieuré à Manchester, ainsi que par une mission au Congo belge. En 2017, une communauté de chanoines prémontrés occupe toujours l'abbaye.
Musée

Musée Léonard De Vinci

Un Vinci dans une campagne digne de Breughel La tranquille abbaye de Tongerloo est nichée au fin fond de la campine. Son écrin est digne d’un tableau champêtre de Breughel l’ancien. Des petits canaux bordés de saules têtards et une campagne verdoyante cernent les hauts murs blancs de l’abbaye de Tongerloo. Mais c’est avec un tableau du grand peintre de la renaissance, Léonard de Vinci que nous avons rendez-vous. Depuis près de 500 ans les murs de cette abbaye abritent une copie de la célèbre fresque 'la dernière cène'. Mais à la différence de l’authentique à Milan, pas de file pour l’admirer. « Ici, nous explique-t-il avec un large sourire, Gabriel Goossens, le père abbé prémontré de l’Abbaye, vous pouvez la voir tout de suite et vous ne devez pas vous inscrire des mois à l’avance pour pouvoir la contempler ». Une toile miraculée de l’histoire Cette communauté de moines prémontrés a pu entrer en possession de cette toile de 45 m2 en 1545 grâce à la ténacité d’un de leur père abbé. Les héritiers de Jean Le grand lui ont revendu la toile. Conservée enroulée dans les greniers de l’abbaye pendant la seconde guerre mondiale, la toile est une miraculée de l’histoire qu’un spécialiste d’art américain Jean-Pierre Isbouts découvre il y a deux ans, un peu par hasard. Selon lui, aucun doute, sa facture est telle qu’elle ne peut être que l’œuvre de Léonard de Vinci. Sa thèse est qu’il a laissé faire le gros du travail par son atelier. Mais il a peint lui-même la figure du Christ et de son apôtre Jean. Selon l’expert américain, le fait qu’il n’y ait pas de traits d’esquisses sous ces personnages lorsqu’ils ont été examinés aux rayons infrarouges, il y a 20 ans, en fait une preuve suffisante. Une thèse controversée Nicole Goetghebeur a participé à la restauration de la toile dans les années 50. Elle ne partage pas ce point de vue. Selon elle, les œuvres de Léonard de Vinci sont beaucoup plus travaillées et modelées et ici c’est peint d’une manière beaucoup plus spontanée. Difficile de voir l’intervention du maître lui-même dans cette copie, selon Laure Fagnart, chercheuse FNRS à l’Uliège. « C’est une œuvre qui présente plutôt les caractéristiques d’œuvres d’élèves de Léonard de Vinci. Ils arrivent à imiter son style, sa manière de peindre et son fameux sfumato, le fameux passage diffus de l’ombre à la lumière mais je ne crois pas que ça puisse être attribué à Léonard de Vinci. » Cette experte fait également remarquer que les œuvres de Leonard de Vinci sont généralement très abîmées et assombries par des vernis de restaurations successives. Difficile donc de déterminer la présence ou pas de la main du maître. Cependant, dans ce cas précis, il n’y a pas de transparence des tons et de contours des motifs qui sont la marque de fabrication du maître. Mais l’Américain n’en démord pas. Il est certain à 85% que la toile est bien une seconde version à laquelle le maître lui-même a œuvré. Des examens au scanner réalisés à l’institut de microélectronique IMEC à Louvain ont récemment conforté dans ses convictions le spécialiste américain du peintre toscan. Pour étudier plus en profondeur les données de l’IMEC, l’Américain sera épaulé par des scientifiques d’Europe et de Russie. « Nous espérons parvenir à un consensus pour établir que La Cène de Tongerloo est l’œuvre des élèves de Léonard, qu’elle a été réalisée sous sa supervision directe, et que la figure de Jean a été peinte par de Vinci lui-même », selon M. Isbouts. Quoi qu’il en soit la copie conservée à l’abbaye de Tongerloo est un trésor parce que c’est une copie qui date du tout début du 16e siècle. Elle est contemporaine à Léonard De Vinci et elle a permis aux restaurateurs de l’original qui se trouve à Milan de retrouver les couleurs originelles disparues de la fresque de Milan. Etrange également que Léonard de Vinci se soit amusé à reproduire une œuvre en tout point pareil à la première réalisée à Milan.
photo

Moulin

Information

Continuer tout droit pendant 4 km pour aller monger sur la jolie place de Geel

Si vous le faites, vous pourrez rejoindre l'intinéraire en descendant la N126 (depuis la place de Geel jusqu'à croiser à nouveau l'itinéraire).
photo

Grand place de Geel

Nombreuses terrasses !
Rivière

Joli banc avec jolie vue

photo

Chemin

Rivière

La grande Nèthe

photo

Canal Albert

photo

Chemin

Architecture sacrée

Chapelle

Commentaires

    You can or this trail