Jean&Caro
29 35 57

Coordonnées 3447

Publié 26 mars 2019

Recorded mars 2019

-
-
114 m
-2 m
0
104
209
417,46 km

Vu 39 fois, téléchargé 0 fois

près de Kuzon, Bretagne (France)

Départ de St Yvi - Total : 08h30
Guidel - Via Nantes -Total Access : 08h50
Auray - Via Nantes - Total - ZA Kenyah : 09h20
Theix - Avia : 9h30
La Roche Bernard - Parking du port : 10h00
départ : 10h45
St Nazaire - La Baleine.déshydraté : 12h17
départ: 16h30
Pontchâteau - Leclerc : 17h00
HD Cornouaille Moto : 19h00
Total
Total
Total
Avia
La Roche‑Bernard Les pierres pâtinées par le temps, les ruelles pentues racontent l’histoire de cette cité née de la mer et de la marine. Accrochés sur la rive de la Vilaine, parfois bâtis à flanc de rocher, des demeures anciennes, des hôtels particuliers descendent vers le vieux port. Un paysage urbain original ! Une cité qui défend son histoire En quête d’un site défensif, le viking Bern-Hart établit son donjon vers l’an mil sur le promontoire rocheux qui domine la Vilaine. La Roche-Bernard est créée. L’activité portuaire se développe et devient florissante avec le commerce du sel et l’arsenal d’où est lancé le premier vaisseau à 3 ponts, en 1635. La capitainerie, des entrepôts et greniers à sel témoignent de cette prospérité. Après la construction du barrage d’Arzal, le port s’est reconverti pour accueillir les bateaux de plaisance. Au fil des ruelles La vieille ville, petite cité de caractère, est parcourue par de nombreuses promenades cheminant de venelles anciennes en belvédères offrant de belles vues. Particulièrement recommandé, le chemin du Ruicard se perd dans de pittoresques rues, parfois en escalier, bordées de maisons du 16e et 17e s. Le passage de la Quenelle mène à la belle place du Bouffay où se trouve la maison du Canon. Une escale spectaculaire Le port est à la fois un lieu de patrimoine, de traditions… et de pause en terrasse. Surplombant l’étier, des bâtisses redonnent vie au passé maritime de jadis. Pêche, construction navale et cabotage sont évoqués dans le Musée de la Vilaine maritime, situé dans le château des Basses-Fosses. Les 5 niveaux de cet étonnant bâtiment s’implantent directement sur le rocher. Une figure de proue de la beauté architecturale de la ville ! Prenez de la hauteur ! Vos flâneries peuvent prendre une surprenante allure si vous empruntez la passerelle piétonne qui double le pont du Morbihan, à 40 m au-dessus de la Vilaine. Un point de vue unique pour de beaux clichés ! Au bord de l’eau et de vertes prairies, vous pouvez également descendre la rivière vers le barrage d’Arzal.
C’est le bar à bières qui a fait sensation cet été à Saint-Nazaire. Avec 12 000 membres, la Baleine déshydratée veut surfer sur son succès. La société NDMAC Systems veut ouvrir un 2e établissement en Loire-Atlantique, à Nantes. Deux mois après son ouverture, la Baleine déshydratée glisse sur la vague du succès. Ce bar à bières, qui s’est installé sur la place du Commando à Saint-Nazaire, est le 4e établissement de la société NDMAC Systems, qui a déjà ouvert trois sites dans l’Ouest à Lorient, Brest et Quimper. Le concept de ce lieu ? On achète une carte rechargeable et on se sert soi-même aux tireuses à bière. En choisissant librement la quantité, un peu comme à la pompe à essence ! Depuis le 5 juillet, ce bar dit connecté a séduit 12 000 membres « encartés », dont 90 % de Nazairiennes et Nazairiens. Plus de 100 bières artisanales « pression » sont proposées, en circuit court et chaque jour, l’établissement fait 150 couverts avec des salades et des BreizhFlam, variantes bretonnes des flammekueches alsaciennes. Le plus grand bar à bières artisanales À la tête de l’établissement nazairien, qui a créé 15 emplois, Melissandre Bourel, 25 ans, originaire de Saint-Nazaire. Et la Baleine de Saint-Nazaire compte bien faire des petits en Loire-Atlantique : en 2019, l’entreprise NDMAC Systems veut s’implanter à Nantes. «  Des Nantais de la « Nantes tech » sont venus nous voir en juillet, explique Jean-François Istin, président de NDMAC Systems. J’ai dit à la ville de Nantes que nous cherchions un lieu. Très grand, car cette fois, nous voulons faire le bar connecté le plus grand de France, avec 100 becs à bières. L’objectif, c’est d’ouvrir en 2019. Ça pourrait être sur l’île de Nantes où il y a un projet autour du « food ». Pour l’instant, c’est encore la Baleine, à Saint-Nazaire, le plus grand bar à bière de France. » Et même aux États-Unis Elle souhaite également ouvrir au public, en décembre 2018, la première brasserie artisanale connectée, digitale et collaborative au monde, à Quimper. Et lorgne encore plus loin, du côté des États-Unis, avec l’ouverture, à partir de 2019, d’un « bar connecté » à Denver (Colorado), ville jumelée avec Brest.
Rappelez-vous : Vingt mille lieues sous les mers… Le Nautilus, ce sous-marin imaginé par Jules Verne, a peut-être nourri vos rêves d’enfants. A Saint-Nazaire, c’est un vrai sous-marin que vous allez découvrir. Le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans sur – pardon, sous – toutes les mers du globe. Il était aussi le premier sous-marin français à faire surface au-delà du Cercle Polaire.Prêt pour quelques frissons ? Depuis qu’il a été désarmé et cédé à la Ville de Saint-Nazaire, il y a trente ans, l’Espadon est amarré dans l’écluse fortifiée du port de Saint-Nazaire. Vous allez le parcourir d’un bout à l’autre, le long de la coursive principale -bien étroite par endroits- et découvrir un patrimoine maritime exceptionnel. Banette chaude et oreilles d’or Les commentaires de votre audioguide vous disent tout sur les espaces de vie de l’équipage et le principe de la « banette chaude », la responsabilité du poste de pilotage, les bruits et la chaleur des moteurs diesel, le travail des « oreilles d’or »… La visite idéale pour : S’imaginer plonger dans les profondeurs des océans, partir en expédition sous-marine au-delà du Cercle Polaire, pendant de longues semaines ; Découvrir comment 65 hommes d’équipage pouvaient cohabiter dans si peu de place ; Ecouter pour la première fois le bruit d’un banc de crevettes ou celui d’un iceberg qui se casse en deux. 17 fois le tour de la terre Construit par les Chantiers Augustin Normand du Havre, l’Espadon a été mis en service en 1960. Long de 78 m, ce sous-marin pouvait plonger pendant 5 à 6 jours. Ses moteurs électriques (ce n’est pas un sous-marin nucléaire) lui assuraient une vitesse maximale de 16 nœuds en surface et 18 nœuds en plongée, soit environ 29 et 32 km/h. Pendant ses 25 années de service, il a passé 2 561 jours en mer et 33 796 heures en plongée, il a parcouru 360 547 milles marins, soit l’équivalent de 17 fois le tour de la terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et les impressionnants lance-torpilles (que vous voyez à la fin de votre visite) n’ont servi que pour des exercices.
A partir de février 2019, EOL, Centre éolien de Saint-Nazaire, est le premier site en France à vous plonger dans cette aventure humaine et technologique. Accessible à tous les publics, EOL propose un voyage immersif et souvent ludique dans une aventure technologique et humaine. Réalité augmentée, documents multimédias, expérimentations concrètes : le visiteur embarque dans une découverte surprenante et interactive faisant appel aux cinq sens. Le contenu, décliné en plusieurs séquences, va de l’utilisation du vent par l’Homme dans l’histoire au fonctionnement d’un parc d’éolien en mer. Les parcs éoliens prévus dans la région, comme celui qui devrait voir le jour à partir de 2021, sur le site du Banc de Guérande, à plus de 12 km des côtes, servant d’exemples concrets. “Il ne s’agit pas d’une énième exposition temporaire sur l’éolien. Avec les nombreux industriels locaux positionnés sur les énergies marines renouvelables (General Electric ou encore Les Chantiers de l’Atlantique) qui se sont rapidement associés au projet de la Communauté d’agglomération de la région nazairienne (CARENE), le Centre éolien vous embarque réellement dans un voyage à la découverte de l’éolien en mer, un voyage fait d’expérimentations et d’interactivité“, assure Pierre Laisne, chargé de projets/ingénierie. Bref, seul ou en famille, de façon ludique, le moyen d’apprendre tout sur l’énergie à travers le temps, des voiles et moulins à vent jusqu’aux éoliennes du 21e siècle. “Le premier temps raconte la vieille histoire entre l’Homme et le vent. La première activité propose au grand public de mesurer sa force avec les Dieux du vent en pédalant pour produire du vent et faire tourner une éolienne. Le deuxième temps de visite est consacré à l’importance de l’électricité dans notre vie quotidienne à travers un corridor où l’on passe de vieux objets du début du XXe siècle au smartphone en passant par les ordinateurs. L’idée est de comprendre que la consommation et donc la production d’énergie a changé au fil des années“, raconte Pierre Laisne. La troisième séquence de la visite d’EOL, également très immerssive, propose au visiteur d’entrer dans une nacelle d’éolienne. “Ici, on raconte l’aventure humaine et technologique d’un parc éolien en mer en faisant participer les visiteurs qui se mettent à la place des concepteurs. Concrètement, on explique comment fonctionne un parc éolien ou comment on connecte une sous-station avec une éolienne“, ajoute Pierre Laisne. Sans oublier les témoignages de soudeurs ou d’ ingénieurs qui travaillent au quotidien sur la construction d’une éolienne et d’un parc offshore. Dernière surprise : la visite, en total autonomie, se termine sur le toit de la terrasse panoramique, au-dessus de l’espace d’exposition, qui offre concrètement une vue à 360° sur la ville, le port et l’estuaire. Cerise sur le gâteau : on pourra voir en “direct” les activités du chantier au moment de la construction du parc éolien qui suivra le déploiement de la première éolienne déjà en mer Floatgen. Et tout au long de l’année, des visites scolaires seront également organisées.
N47° 26.153' W2° 04.588'
Ergué Gabéric

Commentaires

    You can or this trail