Durée  58 minutes

Coordonnées 88

Publié 11 mai 2017

Recorded mai 2017

-
-
204 m
113 m
0
2,0
4,0
8,05 km

Vu 297 fois, téléchargé 13 fois

près de Strud, Wallonia (Belgique)

Cette balade de 8,3 km autour et alentour du village de Strud vous fera découvrir huit œuvres réalisées dans le cadre de la Fête de Mai : cinq réalisées en 2014, deux en en 2005 et une en 2001.
89 -Conical thoughts Réalisation Roger Rigorth (Allemagne), 2014 L’œuvre Quand je pense à la nature, quand je pense au paysage et à ce qui m’émeut, je sens la chaleur du soleil qui atteint mon cœur. Ces pensées, je les vois coniques ; elles sortent de la terre comme une goutte d’eau dans laquelle on peut voir le monde entier
90 - Habitat groupé Réalisation Christian Lagrange – Belgique, 2014 L’œuvre Un nouveau mode d’habiter pour nos amis les oiseaux en mal de solitude. Celui d’un habitat groupé d’une trentaine de nichoirs répartis en spirale autour d’un arbre. Chaque couple occupera son propre logement, alliant l’intimité d’un « chez soi » et toute la sécurité d’un « chez nous partagé ». L’intention est d’ailleurs qu’ils puissent partager un maximum de choses ensemble, d’échanger des services et de s’enrichir la vie quotidienne. Rien n’est imposé, ils devront toujours se concerter entre voisins. Chacun devra impérativement y trouver sa place ! Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion
91 - Les gisants Réalisation Irène Le Goaster (F), 2014 L’œuvre Le fût d’un arbre débité en tronçons est évidé, en respectant les cercles annuels de croissance. L’ensemble reconstitue ainsi l’arbre d’origine. Photo © La Fête de Mai
92 - La Harpe éolienne Réalisation Didier Ferment – France, 2014 Elément naturel invisible du paysage : le vent. Transparent et cependant indispensable à la perception du temps œuvrant dans le paysage, le vent pousse les nuages, balance les brins d’herbes, fait bruisser les feuilles. Ces mouvements et ces bruits animent le paysage et inscrivent le temps qui passe. Les promeneurs, marchant sur le chemin, devinent de loin, deux colonnes en bois. En s’approchant, ils distingueront progressivement le murmure du vent produit par le dispositif qui se révèle être une harpe éolienne. Invités à poser leur oreille contre le bois, ils sentent les vibrations et découvrent les riches harmonies musicales de cet instrument. Cette musique naturelle, improvisée par le seul vent, les incite à la méditation au cœur de ce paysage
53 - La forêt part en voyage Réalisation Thomas Neumaïer (DE) Des rondins. Des poignées. La forêt devient mobile et pat en voyage. Part-elle au loin ? Et sans retour ? La forêt part en voyage. Elle peut être transportée à la main. En voiture, en train ou en avion. Est-ce que la forêt s’en va, pour ne plus jamais revenir ? La forêt change. N’importe qui peut emmener la forêt avec lui. Elle est portable, mobile. Les cycles et rythmes de la nature sont soumises à la logique humaine. Fast wood. Cette œuvre réalisée par Thomas Neumaier en 2005 à Assesse n’était plus lisible. Avec les enfants de l’Enseignement spécialisé de Peu d’Eau, l’équipe logistique de l’asbl a récupéré les poignées des valises abandonnées sur place et ces dernières ont été replacées sur des nouveaux tronçons d’arbres pour de nouvelles valises. L’œuvre, refaite à l’identique, a été placée sur le sentier 2014. Photo © La Fête de Mai/Bernard Beaujeant
5 - Le Cor d'Alfred Réalisation Yannik Leen (B) Trois poteaux sont surmontés chacun d’un cône de cuivre. Des embouchures permettent au visiteur de souffler et de produire des sons dans la campagne. Cette œuvre a été restaurée par un membre de l’équipe logistique de l’asbl en 2014.
93 - Enraciné/déraciné Réalisation Jarek Lustych (Pologne), 2014 L’arbre debout est un axe du monde, rapport entre le monde souterrain et le monde du cosmos ; les troncs sont une expression de cette dualité. Le matériau utilisé apporte un effet de miroir, lien entre le visible et l’invisible pour donner une dimension spirituelle à mon oeuvre. «Enraciné/déraciné » est également un symbole de la migration des peuples et leur intégration dans les communautés locales. Photo © La Fête de Mai/ Martine Fossion
58 - Germination Réalisation Joël Thépault (FR) 2005 Extraire des graines de l’intérieur des gros troncs d’arbres. Pour symboliser les cycles de croissance et de renouvellement continu de la forêt. Ramasser des graines, faire pousser des arbres, puis planter…font partie de ma démarche d’artiste, à la lisière entre nature sauvage et civilisation. Je connais des arbres qui ont mon âge, je les ai vus grandir et atteindre une taille respectable. A travers « Germination », j’ai voulu symboliser les cycles de la nature, la quête de la verticalité de la lumière, en créant des gousses de graines que j’ai taillées dans des troncs d’arbres sciés, sans que ceux-ci perdent leur identité d’arbres, en les reconstituant ensuite. J’ai évidé le dernier tronc de façon à ce que l’on puisse rentrer à l’intérieur pour se ressourcer, pour faire corps avec le bois, avec la nature, un cocon pour se réfugier et résister en silence, patient comme une graine en attente d’une prochaine germination. Photo : © Vagabond’Art/Caroline Canon

Commentaires

    You can or this trail