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Uploaded 10 décembre 2015

Recorded décembre 2015

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près de Sillery, Québec (Canada)

L' Anse-au-Foulon
Ce toponyme s'applique à une anse du fleuve Saint-Laurent située au pied de la falaise de Sillery, près de Québec. Le Séminaire de Québec a fait bâtir au pied du ruisseau Saint-Denys deux moulins à fouler l'étoffe en 1709 et 1710. Cette opération consistait à faire rétrécir le tissu par foulage pour lui donner plus de consistance et de fermeté. Le mot foulon s'applique à l'équipement mais aussi à l'ouvrier qui fait ce travail; les foulons se rendaient à pied depuis le Séminaire en suivant un sentier qui longeait la falaise. Celui-ci a donné naissance au chemin des Foulons; l'appellation s'est ensuite étendue à l'anse où se trouvaient les moulins, lesquels auraient été en activité jusque vers 1735. La première référence écrite au sujet de ce toponyme est pour relater le passage, en 1759, des troupes du général Wolfe, qui ont gravi l'escarpement à cet endroit pour entreprendre le siège de Québec. Ce fait a suffi pour que les bourgeois anglais qui ont ensuite fréquenté les lieux dénomment cette anse Wolfe's Cove.

L'Anse-des-Mères
Avant la prise de Québec par les Anglais en 1759, l’anse-des-Mères était un cap de mouillage et de débarquement idéal. À l’aube du 13 septembre 1759, c’est à cet endroit que l’armée du général Wolfe a débarqué, alors qu’il voulait débarquer à l’anse-au-Foulon, qui se trouvait quelque cent pieds plus haut. Il leur fallut donc se rendre à pied jusqu’à l’anse-au-Foulon pour pouvoir grimper la falaise. Apparemment un poste de surveillance français était présent à l’anse-des-Mères. Dès le début du siège de Québec tout le monde craignait un débarquement de l’ennemi à l’anse-des-Mères. Le poste devait être quelque peu « ensommeillé » car les Anglais n’eurent aucun problème pour débarquer et se débarrasser de ce poste vu qu’ils ne prennent même pas la peine de relater le fait dans leurs relations du siège.
Pourquoi appelait-on ce lieu l’anse-des-Mères ? Parce qu’en arrière de cette anse, les Ursulines étaient les propriétaires.

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Les plaines d'Abraham : les sentiers de la gloire La bataille des plaines d'Abraham, probablement le tournant le plus décisif de notre histoire, a inspiré ce que l'historien C.P. Stacey appelle une « récolte abondante de légendes populaires ». Lieu d’affrontement des Empires français et anglais en quête d’hégémonie, le parc fût le théâtre de luttes dont l’issue, la Conquête de 1759, a changé le sort de l’Amérique. Au-delà de son passé historique, le parc est à Québec ce que Central Park est à New York et Hyde Park à Londres : un parc urbain d’une valeur inestimable, un véritable poumon au cœur de la ville. Cent trois hectares de plaines et de vallons fleuris, boisés, gazonnés ou enneigés sont offerts à la conquête quotidienne de milliers de citadins et visiteurs.
Long de plus d’un kilomètre, le nouveau sentier des plaines d’Abraham est un site multisectoriel, éclairé à l’année en pleine nature, qui facilitera la circulation récréative pour les piétons et les cyclistes. Les travaux de construction de ce sentier ont prévu six aires de repos, des traversées et des panneaux interprétatifs. Le site qui sera officiellement inauguré au printemps 2016 est présenté comme un « lieu sécuritaire et prisé » pour les utilisateurs du parc entre la promenade Samuel-de-Champlain et la Haute-ville de Québec. Le nom « Plaines d’Abraham » a été au cœur du développement de la ville de Québec depuis sa fondation par Samuel de Champlain en 1608. Son origine remonterait à Abraham Martin dit l’Écossais, compagnon de Samuel de Champlain, qui est arrivé en Nouvelle-France vers 1620 et qui fut le tout premier pilote du roi au Canada. Il désigne le parc des champs de bataille sur le long de la rive nord du fleuve Saint-Laurent et c’est le prénom d’Abraham Martin qui aurait été ainsi valorisé.
UN SITE DÉCISIF DANS L’HISTOIRE DU CANADA Ce site était très convoité pour des raisons stratégiques par les militaires avec la prise de la ville par les Britanniques après la bataille décisive sur les plaines d’Abraham. De 1759 à 1860, ces Britanniques avaient construit des fortifications dans la ville et renforcé celles qui étaient adjacentes aux Plaines d’Abraham et qui avaient été construites sous le régime français au 17e siècle pour se protéger de l’occupation des Anglais. Si la ville de Québec est reconnue par l’UNESCO comme la ville du patrimoine mondial, c’est en grande partie grâce à la conservation de ces fortifications. La vocation du site des Plaines d’Abraham se transforme tout au long du 19e siècle et il devient un lieu de mémoire consacré par la création du Parc des Champs- de-bataille en 1908.
Ce site parcouru par les plus grands savants au 17e siècle constituait un terreau propice aux expériences des naturalistes qui ont utilisé les herbes et les plantes de sa riche biodiversité pour préparer des remèdes contre différentes maladies. Cet espace prisé par les habitants, les dirigeants et les visiteurs de la ville de Québec représente aujourd’hui un haut lieu de rassemblement, de détente, d’interprétation et de divertissement. Il a servi sous le régime français de 1608 à 1759 comme pâturage pour le bétail, comme espace pour la culture de céréales et pour l’établissement des colons.
Inauguré le 20 septembre 2003 et situé en haut de l’escalier du Cap Blanc, le Jardin commémoratif se veut la porte d’entrée du sentier de la nature. Une expérience unique et enrichissante pour les naturalistes en herbe. Composé de vingt-huit espèces différentes, cet arboretum dresse un portrait des arbres représentatifs des provinces et territoires du Canada, ainsi que des spécimens du monde entier qui leur sont jumelés. Il invite le promeneur à poursuivre sa quête de savoir dans le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
Le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
Le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
Le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
Le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
Le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
La Commission des champs de bataille nationaux est heureuse d’accueillir sur les plaines d’Abraham le Jardin commémoratif du XIIe Congrès forestier mondial. Inauguré le 20 septembre 2003 et situé en haut de l’escalier du Cap Blanc, le Jardin commémoratif se veut la porte d’entrée du sentier de la nature. Une expérience unique et enrichissante pour les naturalistes en herbe. Composé de vingt-huit espèces différentes, cet arboretum dresse un portrait des arbres représentatifs des provinces et territoires du Canada, ainsi que des spécimens du monde entier qui leur sont jumelés. Il invite le promeneur à poursuivre sa quête de savoir dans le sentier de la nature qui longe le Cap-aux-Diamants sur 1,5 km, dans le secteur le plus sauvage des plaines d’Abraham. Situé entre l’escalier du Cap Blanc et la côte Gilmour, ce sentier de randonnée pédestre vous mène aux richesses et particularités du boisé du parc, en plus de vous initier aux découvertes des premiers herboristes au pays.
L'anse-des-Mères pour ceux qui ne connaissent pas le toponyme, c'est l'ancien nom de l'actuelle de l’anse Brown. Avant la prise de Québec par les Anglais en 1759, l'anse-des-Mères était un cap de mouillage et de dé- barquement idéal. À l'aube du 13 septembre 1759, c'est à cet endroit que l'armée du général Wolfe a débarqué, alors qu'il voulait débarquer à l'anse- au-Foulon, qui se trouvait quelque cent pieds plus haut. Il leur fallut donc se rendre à pied jusqu'à l'anse-au-Foulon pour pouvoir grimper la falaise. Apparemment un poste de surveillance français était présent à l'anse-des-Mères. Dès le début du siège de Québec tout le monde craignait un débarquement de l'ennemi à l'anse des-Mères. Le poste devait être quelque peu “ensommeillé” car les Anglais n'eurent aucun problème pour débarquer et se débarrasser de ce poste vu qu'ils ne prennent même pas la peine de relater le fait dans leurs relations du siège. Pourquoi appelait-on ce lieu l'anse-des-Mères? Parce qu'en arrière de cette anse, les Ursulines étaient les propriétaires.
Escalier du Cap-Blanc (398 marches) L'escalier le plus long de Québec a été fabriqué en bois en 1868. Il permettait à cette époque à la population ouvrière du quartier Cap-Blanc de se rendre à pied à leur travail, dans les usines de munitions des Cove Fields qui étaient situées jadis sur l'emplacement des Plaines d'Abraham. L'escalier a été refait maintes fois puisqu'il est fixé à une paroi rocheuse propice aux éboulis. Il est aujourd'hui aménagé avec des paliers pour permettre aux usagers de reprendre leur souffle. Malgré cela, ce mobilier urbain est un véritable défi pour les joggeurs et autres athlètes qui veulent tester leur forme physique. Le Cap-Blanc est un lieudit de Québec qui fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire dans l'arrondissement de La Cité. Cap-Blanc est situé dans la Basse-Ville de Québec, sur une mince bande de terre, entre le Cap Diamant et le fleuve Saint-Laurent avec ses deux rues principales parallèles : la rue Champlain et le boulevard Champlain. Il est surplombé par la Haute-Ville et les Plaines d'Abraham qui sont reliées avec le secteur par un long escalier.
L'anse-des-Mères pour ceux qui ne connaissent pas le toponyme, c'est l'ancien nom de l'actuelle de l’anse Brown. Avant la prise de Québec par les Anglais en 1759, l'anse-des-Mères était un cap de mouillage et de dé- barquement idéal. À l'aube du 13 septembre 1759, c'est à cet endroit que l'armée du général Wolfe a débarqué, alors qu'il voulait débarquer à l'anse- au-Foulon, qui se trouvait quelque cent pieds plus haut. Il leur fallut donc se rendre à pied jusqu'à l'anse-au-Foulon pour pouvoir grimper la falaise. Apparemment un poste de surveillance français était présent à l'anse-des-Mères. Dès le début du siège de Québec tout le monde craignait un débarquement de l'ennemi à l'anse des-Mères. Le poste devait être quelque peu “ensommeillé” car les Anglais n'eurent aucun problème pour débarquer et se débarrasser de ce poste vu qu'ils ne prennent même pas la peine de relater le fait dans leurs relations du siège. Pourquoi appelait-on ce lieu l'anse-des-Mères? Parce qu'en arrière de cette anse, les Ursulines étaient les propriétaires.
L’Anse au Foulon est une petite baie de Québec, située à Sillery où il y avait autrefois un foulon. Ce fut à l'Anse au Foulon que les forces britanniques commandées par James Wolfe parvinrent à débarquer avant la Bataille des plaines d'Abraham en 17592. Au xixe siècle, les anses de Sillery furent utilisées pour approvisionner en bois la Grande-Bretagne. En 1927, de grands travaux du port de Québec pour lui permettre d'accueillir les navires à fort tirant d'eau eurent pour conséquence inattendue d'amener une grande quantité de sable fin à l'Anse au Foulon. Spontanément, les gens de Sillery prirent l'habitude de fréquenter la nouvelle plage. La pollution du fleuve a cependant entraîné sa fermeture au début des années 1970. Le port de Québec en occupe aujourd'hui une partie.
Ce toponyme s'applique à une anse du fleuve Saint-Laurent située au pied de la falaise de Sillery, près de Québec. Tant le singulier que le pluriel ont été utilisés au cours des ans pour désigner outre l'anse, un chemin et une plage; la forme Le Foulon a aussi été en usage. Le Séminaire de Québec a fait bâtir au pied du ruisseau Saint-Denys deux moulins à fouler l'étoffe en 1709 et 1710. Cette opération consistait à faire rétrécir le tissu par foulage pour lui donner plus de consistance et de fermeté. Le mot foulon s'applique à l'équipement mais aussi à l'ouvrier qui fait ce travail; les foulons se rendaient à pied depuis le Séminaire en suivant un sentier qui longeait la falaise. Celui-ci a donné naissance au chemin des Foulons; l'appellation s'est ensuite étendue à l'anse où se trouvaient les moulins, lesquels auraient été en activité jusque vers 1735. La première référence écrite au sujet de ce toponyme est pour relater le passage, en 1759, des troupes du général Wolfe, qui ont gravi l'escarpement à cet endroit pour entreprendre le siège de Québec. Ce fait a suffi pour que les bourgeois anglais qui ont ensuite fréquenté les lieux dénomment cette anse Wolfe's Cove. Le Foulon s'est vu, au début du XIXe siècle, transformé en terminus pour les trains de bois qui descendaient le fleuve Saint-Laurent; ce bois était envoyé en Angleterre ou utilisé dans la construction navale. Un siècle plus tard, l'anse a offert sa plage aux nombreux baigneurs de la région de Québec, dont c'était le lieu de prédilection. Le remplissage effectué pour la construction du boulevard Champlain l'a fait disparaître pour sa plus grande partie; le port de plaisance de Sillery de même qu'une série de réservoirs d'hydrocarbures y ont aussi occupé beaucoup de place.
La côte Gilmour est une montée de la ville de Québec qui permet d'accéder aux Plaines d'Abraham à partir de l'Anse au Foulon, au niveau du fleuve Saint-Laurent. Cette rue avait la particularité d'être fermée aux véhicules durant l'hiver jusqu'en 2014. Le tracé primitif de cette montée remonte au Régime français. Lors de la bataille des plaines d'Abraham, c'est approximativement à cet endroit que les troupes du général James Wolfe parviendront à escalader le promontoire de Québec. La côte Gilmour est nommée en l'honneur du marchand de bois écossais John Gilmour. La famille Gilmour possédait des quais pour le commerce du bois à l'Anse au Foulon ainsi qu'un domaine situé en haut de l'actuelle côte Gilmour. Le chemin, surnommé à l'époque Marchmont Hill, permettait de faire le lien entre les deux. En 1947, la côte Gilmour devient administré par Commission des champs de bataille nationaux. En 2010, une étude sur la possibilité d'ouvrir la côte durant l'hiver a été commandée, ce qui fut rendu possible lors de la saison 2014

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