Coordonnées 244

Uploaded 9 septembre 2018

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près de Diest, Flanders (Belgique)

Jolie balade dans le centre historique de Diest.


Pour rejoindre le point de départ, aller vers Diest, Omer Vanaudenhovelaan (près de Pesthuizenstraat), et se garer dans le parking gratuit devant le stade sportif. C'est également le parking du parc provincial De Maan.
On peut monter à sa base, mais sans plus. Il est le symbole du parc provincial situé à côté.
Magnifique ! La nature reprend ses droits. Cette église fut érigée aux XIIIe et XIVe siècles en style gothique. Pendant les Guerres de religion du XVIe siècle, l'église Saint-Jean fut incendiée et presque totalement détruite. Seul le choeur allait encore être utilisé quelque temps, jusqu'à ce que le toit s'écroule à son tour. Actuellement, il ne reste plus que quelques murs de l'ancienne église.
Parc tranquille, à moitié sauvage. S'y balader librement et revenir vers l'entrée principale. Il fallait aux seigneurs de Diest, qui gouvernaient la ville et les alentours au Moyen Âge, un endroit stratégique pour installer leur citadelle seigneuriale. Leur choix s’est porté sur De Warande, qu’on appelle depuis lors « Burchtheuvel » (ou « colline de la citadelle »). Après la Révolution française, le domaine est passé aux mains de particuliers. Le dernier propriétaire l’a donné à la ville de Diest en 1939, en soulignant sa volonté de le voir ouvert à tous les habitants.
Pour les amateurs, à ce carrefour, aller flâner vers la gauche dans les magasins de la rue commerçante.
Cette maison a été construite en 1518. C’est là qu’est né Jean Berchmans, un saint originaire de Diest, le 13 mars 1599. La façade actuelle en pierre blanche date de 1850. Une statue de Jean Berchmans a été installée dans la niche qui surmonte la porte en 1872. Le campanile en pierre blanche et sa cloche (1932) subliment la façade. L’inscription suivante orne toute la largeur de la façade : « Stille woon waar weleer Joannes Berchmans zijne heilige kinderjaren sleet » (maison paisible où saint Jean Berchmans a passé sa tendre enfance). La maison a été transformée en chapelle au XIXe siècle. Toutes les dates importantes de la vie de saint Jean Berchmans y sont illustrées. En 1981, une « pièce de méditation » a été aménagée au rez-de-chaussée, derrière l’escalier. Elle invite à la prière et au recueillement. Jean Berchmans a été canonisé en 1888. C’est le saint patron des étudiants. Jean Berchmans a vécu avec intensité et passion sa vocation religieuse et ses rapports avec les autres. La dévotion populaire conduit à sa béatification en 1865 et sa canonisation en 1888 par Léon XIII1. Son corps se trouve dans un sarcophage de style baroque sous l'autel du transept gauche de l’église Saint-Ignace de Rome.
Op het nummer 14 het huis De Roskam en er tegenover op nummer 17 de Schoone Lieve Vrauwe. De Roskam : Cette maison d’angle qui date de la fin du Moyen Âge présente un rez-de-chaussée en brique, construit sur un socle de grès ferrugineux brun. Les étages supérieurs sont en bois recouvert d’argile, dans la pure tradition des constructions à colombages. Un splendide arc en plein cintre baroque en grès, qui date de 1708, surmonte la porte. Schoone Lieve Vrauwe :Dit burgerhuis aan de Allerheiligenberg in Diest dateert volgens een bouwopschrift uit 1772. In een nis boven de voordeur bevindt zich een Madonna met Kind, met eronder de inscriptie 'In de Schoone Lieve Vrauwe'. In 2003 werd het pand beschermd als monument.
Il est déjà question d’une chapelle de Tous-les-Saints en 1307. Elle appartient aux archers de la guilde de Saint-Georges. Elle sera détruite et reconstruite deux fois, notamment après les pillages des Gueux en 1578, marqués par la disparition de l’autel et des vitraux du verrier diestois Fongaerts. En 1854, la chapelle doit céder sa place à la citadelle. Elle est immédiatement reconstruite dans un style néoclassique sur les flancs de la Kluisberg de l’époque (l’actuelle Allerheiligenberg). La brique de parement maçonnée et datant de 1658 rappelle l’ancienne chapelle baroque, de même que les sculptures folkloriques en bois qui trônent à l’intérieur. Pèlerinage Dans les années ’50, la chapelle tombe en ruine en raison d’une fuite non réparée dans la toiture. Les travaux de rénovation commencent en 2000, époque à laquelle le Comité de Tous-les-Saints voit le jour, en apportant un nouveau souffle à une tradition séculaire : le pèlerinage de Tous-les-Saints. Le 31 octobre, les participants sillonnent les rues. La procession se termine par une célébration eucharistique dans la chapelle. Le pèlerinage de Tous-les-Saints commence véritablement le 1er novembre. Des pèlerins des quatre coins du pays viennent prier un saint particulier dans la chapelle. Le choix ne manque pas : la chapelle abrite, en effet, plus de 160 statues de saints du monde entier. Ex-voto Les pèlerins apportent souvent des ex-voto. Il s’agit de petites sculptures en cire qui revêtent une valeur symbolique et font office d’offrande. Un pèlerin venu prié pour être débarrassé d’un mal de tête tenace, par exemple, apporte une statuette en forme de tête. Il peut aussi en acheter une sur place. Diest est l’un des rares endroits où l’utilisation et l’achat d’ex-voto sont encore d’actualité.
Het Stadhuis, gebouwd in de 18de eeuw en steunt op een gotische onderbouw, waarin het “Stadsmuseum Hofstadt” is ondergebracht. Hier kun je terugkijken op allerhande aspecten van het Diesterse verleden, van kunst tot volkskunde.
Visiter l'intérieur ! Conformément à la tradition, la première église Saint-Sulpice fut fondée au XVIIe siècle par saint Remacle. Ce lieu de prière était manifestement en bois et se dressait à la place de l’église actuelle. Une église romane sera bâtie plus tard à cet endroit. En 1312, les conseillers de fabrique décident de la remplacer par une nouvelle église, plus grande. Censée refléter la puissance croissante de Diest, elle doit être érigée dans un nouveau style : gothique. Dans la mesure où le gothique en est encore à ses balbutiements dans le Brabant à l’époque, des architectes français sont appelés à la rescousse. Le maître d’œuvre français Pierre de Savoye imagine le concept. De nombreux éléments de la structure rappellent les cathédrales gothiques françaises, notamment les lourds contreforts sur lesquels des arcs-boutants contre-boutent les hauts murs latéraux. La peinture prendra plus de deux siècles. Saviez-vous d’ailleurs que le chœur abritait la tombe du prince Philipe-Guillaume d’Orange-Nassau, le fils aîné de Guillaume le Taciturne ? Architectes L’église est progressivement agrandie, à commencer par le chœur. Les travaux réquisitionnent une armada d’architectes, dont Hendrik van Tienen (à qui l’on doit la magnifique façade sud), Sulpitius van Vorst (le futur maître d’ouvrage de l’église Saint-Pierre à Louvain) et Mattheus de Layens (maître d’ouvrage de l’hôtel de ville de Louvain). « Pot à moutarde » La longue bâtisse basilicale comprend, au niveau du transept, une tourelle baroque qui abrite le carillon. L’association du grès ferrugineux couleur rouille et de la pierre blanche française du clocher confère un cachet tout particulier à l’église. À Lierre, la tour-lanterne est surnommée la « poivrière » (peperbus), à Lokeren la « salière » (zoutvat) et à Diest le « pot à moutarde » (mosterdpot). C’est à cette tour que les habitants de Diest doivent leur surnom de « Mosterdschijters ».
Park Cerckel en brouwerijenDiest had vele brouwerijen die allen gelegen waren langs de Demer. Die brouwerijen stonden in het centrum want de Demer stroomde tot de vorige eeuw dwars door de stad. Getuige van een van die brouwerijen is de poort met daarboven ‘Brouwery Cerckel’. Naast dit gebouw zie je een prachtige toegangspoort tot een park. Daar was vroeger het Minderbroedersklooster gelegen. De 18deeeuwse poort is wellicht het enige overblijfsel. Dit park is vrij toegankelijk.
Ce moulin à eau est l’un des nombreux ouvrages construits par les princes d’Orange-Nassau. Bâti à la place d’un ancien moulin, il fut achevé en 1553. Cet édifice en forme de croix présente un style Renaissance typiquement flamand. Les pignons à redans mettent en œuvre des briques rouges et du grès blanc. Le moulin a fonctionné jusqu’en 1946.
Toch wel een bizarre naam, maar ‘Loterbol’ is een spotnaam die de Diestenaars kregen van hun concurrenten uit Mechelen. Een loterbol is een bol die niet vast zit. De brouwerijkan bezocht worden elke eerste zaterdag van de maand, vanaf 16u., behalve in augustus en september.
De huisnummers 72 en 74 zijn historische gebouwen. Het mooist zit in de top van het dak. Het nr. 72 is de ‘Drie Kronen’ en je ziet werkelijk ook drie kronen afgebeeld op het fronton. Dit was een brouwerij die dezelfde naam droeg. Ook het nr. 74, ‘In den Palmboom’, was een brouwerij en heeft een mooi fronton. Met die twee gebouwen recht voor je ga je naar rechts. Bij het kruispunt ga je even naar rechts en onmiddellijk naar links richting Begijnhof.
L’église Notre-Dame de style gothique primitif est le plus ancien monument préservé de Diest. Le site accueillait auparavant la chapelle castrale de la famille noble des seigneurs de Diest. Ceux-ci gouvernaient la ville et ses environs depuis le château dressé à De Warande, que l’on appelle depuis lors « Burchtheuvel » (ou « colline de la citadelle »). Pour permettre à davantage de gens d’assister aux célébrations, on a commencé à bâtir une église en 1253. Elle fut consacrée en 1288. Furie iconoclaste En 1580, durant la Furie iconoclaste, l’église subit de lourds dégâts. Les conseillers de fabrique refusent de payer une sorte de rançon aux Gueux, qui pillent alors l’ensemble du métal de l’église. Ils détruisent la plupart des autels et des œuvres d’art. Et comble de malheur, la tour s’effondre, entraînant dans sa chute la toiture et la voûte de la nef. Seuls la structure de la tour, le transept et le chœur restent debout. Restaurations Aux environs de 1600, les dégâts sont réparés. La flèche du clocher, fragile, est remplacée par le clocher actuel, beaucoup trop petit pour les lourdes fondations. Huit ans plus tard, l’horloge – cachée durant la Furie iconoclaste – retrouve sa place dans le clocher. La nouvelle cloche vient de Malines. Un peu plus tard, la croix de triomphe située à l’entrée du chœur est également réparée et de nouveaux vitraux sont posés. En 1777, le portail gothique est remplacé par un portail baroque en terre de taille. En 1830, une partie de la voûte en arc croisé s’effondre. Plusieurs vitraux et la chaire de 1641 sont endommagés. Par manque de moyens, on envisage de laisser l’église à la nature. Elle est finalement restaurée entre 1898 et 1899 selon les plans de l’architecte Langerock. Celui-ci veut faire ériger une tour ouest de 65 m, mais le projet tombe aussi à l’eau par manque d’argent. À l’intérieur, on peut admirer les fonts baptismaux en cuivre, la chaire néogothique, la grotte de Lourdes et une Madone de Fatima en cuivre (Kamiel Colruyt, 1946). Beilaer Au Moyen Âge, l’église est très prisée par les pèlerins. Ils viennent de loin pour adorer la statue de Notre-Dame de Beilaer. La congrégation de Notre-Dame des sept Douleurs voit le jour au XVe siècle au sein de l’église.
Le béguinage de Diest est l’un des treize [AG1] béguinages flamands inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il a été fondé en 1253 par Arnold IV (seigneur de Diest) et supprimé en 1796 par le régime français. Comme dans les autres villes, le béguinage a été construit sur des terrains marginaux et bon marché, à l’extérieur du centre, en l’occurrence le terrain marécageux qui borde le Begijnenbeek. Porte d’accès Les visiteurs qui passent sous la porte de l’époque de Rubens, datant de 1671, sont d’emblée plongés dans l’atmosphère de sérénité et d’isolement de la vie des béguines au Moyen Âge. La porte baroque à arc en plein cintre est agrémentée de deux colonnes. La niche supérieure abrite une statue de la Vierge Marie, entourée de guirlandes de fleurs et de chérubins. Un extrait de l’Ancien Testament vous invite à entrer dans cette cour fermée : « Comt in mynen Hof, Myn suster Bruyt » (entre dans mon domaine, ma sœur promise). Église du béguinage L’église Sainte-Catherine est une église de béguinage caractéristique du XIVe siècle. Érigée avec des moyens relativement modestes, elle met en œuvre du grès ferrugineux typique. Une petite tour-lanterne surmonte l’église gothique. L’église est dédiée à sainte Catherine, dont on implorait l’aide en cas de brûlures et de problèmes de peau. Près du maître-autel, on peut admirer « L’Adoration des Bergers », un tableau peint par François Francken le Jeune. La chaire, qui date du XVIIe siècle, et le chancel magnifiquement décoré sont signés de la main de Jan Mason, originaire de Diest. Les moulures qui ornent la voûte en bois du chœur ainsi que le transept et la nef centrale datent du XVIIIe siècle. Une ville dans la ville Le béguinage était une véritable ville dans la ville. À l’origine, il se composait d’un méli-mélo de bâtiments et de maisons en pisé, regroupés autour de l’église et le long de quelques rues. Au XVIe siècle, le pasteur Nicolaas van Essche a tenté d’instaurer un peu d’ordre. Il a construit un presbytère à l’extérieur de la porte, a fait ériger un mur le long de la Vestenstraat et a abattu plusieurs maisons qui tombaient en ruine. Transformation La profonde transformation du béguinage a commencé au début du XVIIe siècle. Il fallait, avant toute chose, bâtir des maisons en pierre plus sûres. Le nombre de béguines a également augmenté, jusqu’en 1674. Avec les novices, les enfants qui y résidaient et le personnel de service, le béguinage a rapidement atteint les 600 habitants. La majorité des 90 maisons et couvents datent donc des XVIIe et XVIIIe siècles. Certains abritent aujourd’hui des ateliers d’artistes. On notera les innombrables encadrements de portes et niches baroques, qui rappellent l’imposante porte d’entrée. Couvents Les nouvelles maisons étaient généralement construites pour des béguines seules. Celles-ci ne prononçaient que des vœux temporaires et avaient le droit de posséder des biens. Les béguines les plus pauvres qui ne pouvaient pas se permettre d’avoir leur propre maison louaient une chambre. Plusieurs béguines plus pauvres cohabitaient, dès lors, dans des couvents. À la fin du XVIIe siècle, le Couvent des Anges (Engelenconvent) accueillait neuf béguines. Il abrite aujourd’hui le musée des Sœurs Grises.

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