Durée  4 hours 40 minutes

Coordonnées 1581

Publié 2 octobre 2016

Recorded octobre 2016

-
-
82 m
4 m
0
4,3
8,6
17,15 km

Vu 578 fois, téléchargé 3 fois

près de Sillery, Québec (Canada)

Promenade 3 Qc Ste-Foy-Vieux-Qc-Sillery
Chemin Ste-Foy-Dalhousie-Champlain-Maguire

Sainte-Foy (Québec)

Sainte-Foy est une ancienne ville du Québec, située dans la région de la Capitale-Nationale, qui a été fusionnée le 1er janvier 2002 à la ville de Québec, à l'intérieur de laquelle elle forme de nos jours une partie de l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge.

Histoire
Régime français
L’existence de Sainte-Foy commence bien avant l'organisation municipale. Dès 1638, les Jésuites fondent la mission Notre-Dame-de-Foy, qui dessert les colons installés dans la partie ouest de la colline de Québec2. La seigneurie de Sillery est constituée en 1651, et comprend en gros les futurs territoires de Sillery et de Sainte-Foy. En 1667, une vingtaine de familles sont installées dans le troisième rang de la seigneurie de Sillery, appelé Côte Saint-Michel, traversé par le chemin Sainte-Foy actuel3. La même année, le père jésuite Pierre Chaumonot fait construire une chapelle de bois, nommée Notre-Dame-de-Foy, à l'endroit occupé aujourd'hui par l'intersection du chemin des Quatre-Bourgeois et de l'autoroute Robert-Bourassa4.
En 1678, une première paroisse, appelée Notre-Dame-de-Foy, est érigée par Monseigneur de Laval. Elle comprend «Sainte-Foy, Goderville (Gaudarville), Saint-Michel, la route Saint-Ignace et Lorette »4. Cette énumération indique que le nom de Sainte-Foy était déjà en usage pour désigner une partie de la seigneurie. Cette paroisse n'avait cependant pas de curé résident, et son trop vaste territoire incite en 1698 monseigneur de Saint-Vallier, évêque de Québec, à le séparer en deux pour créer une paroisse à Lorette et une autre à Sainte-Foy, sous le vocable de La Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie5. Cependant on l'appelle plus communément Notre-Dame-de-Foy, du nom de la chapelle qui la dessert. Cette fois, un curé, Charles Amador Martin, est nommé4. En 1719, une première église en pierre est construite, sur un terrain appartenant à Jacques Pinguet de Vaucour, au site actuel du parc de la Visitation.
Les limites de la paroisse sont pour la première fois définies légalement par l'arrêt du Conseil du roi du 3 mars 1722, comme pour toutes les paroisses de la Nouvelle-France.
Guerre de la Conquête[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Bataille de Sainte-Foy.
Le 28 avril 1760, le chevalier François Gaston de Lévis défait les Britanniques du général James Murray à Sainte-Foy et met le siège devant Québec. Cette victoire n'aura cependant pas de lendemain et Murray conserve Québec.

Régime britannique
Après la conquête quelques propriétés furent acquises par des Britanniques, dont le gouverneur Murray6. En 1845, une loi sur l'organisation municipale au Bas-Canada instaure une première corporation municipale pour Sainte-Foy, mais cette loi est abrogée en 1847. Ce n'est qu'en 1855, avec l'adoption d'une nouvelle loi municipale, que la municipalité de paroisse de Sainte-Foy est établie de nouveau. Ses limites seront réduites à deux reprises, soit lors de la création de la municipalité de paroisse de Saint-Colomb de Sillery en 1856, et de la municipalité de paroisse de Saint-Félix du Cap-Rouge en 18722. Durant le XIXe siècle, des notables et des hommes d'affaires acquièrent des domaines, construisent des villas et exploitent des fermes sur le territoire de Sainte-Foy7. On peut noter Belmont House, appartenant à la famille Caldwell, dont une partie des terrains est devenu le cimetière Notre-Dame-de-Belmont6, ainsi que les quatre villas bordant la route qu'on a appelé chemin des Quatre-Bourgeois : Mapple Cottage (1856), Champlain Villa (1849), Hazel Grove Cottage (1850) et New Prospect (1850)8.

Époque moderne
En 1917, le pont de Québec relie Sainte-Foy à la rive sud du fleuve Saint-Laurent. La paroisse conserve un caractère rural jusque dans les années 1940, alors que l'expansion de la ville de Québec transforme le paysage. La municipalité devient la ville de Sainte-Foy en 1949. De nombreuses institutions, civiles comme religieuses, s'installent sur le territoire de Sainte-Foy durant le XXe. Citons l’Hôpital des tuberculeux (futur hôpital Laval) en 1918, l'institut Saint-Jean-Bosco en 1923, la maison provinciale des Frères des Écoles Chrétiennes (pavillon Montcalm) en 1925, la prison des femmes (maison Gomin) en 1931, la maison provinciale des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en 1945, et surtout le campus de l'Université Laval qui est commencé en 1949, partagé entre les territoires de Sainte-Foy et de Sillery3.
L'ouverture du boulevard Laurier qui mène du centre-ville de Québec vers les ponts permet le développement accéléré du commerce et des établissements hôteliers.
Administration[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1858 1860 Louis Juneau de Monvielle9
1872 1880 François Arteau10
1881 1887 Joseph-Elzéar Bédard11
1915 1926 Honoré Mainguy3
1941 1957 Émile Boiteau12
1966 1973 Roland Beaudin13
1973 1981 Bernardin Morin14
1985 2001 Andrée P. Boucher

Les données manquantes sont à compléter.
Liste des curés de Sainte-Foy[modifier | modifier le code]
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
• 1698-1711 : Charles-Amador Martin
• 1715-1756 : Pierre-Gabriel Le Prévost15
• 1756-1774 : François Borel16
• 1786-1792 : François Borel
Démographie
Évolution démographique
1844 1871 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1941 1951
1 273 1 625 1 085 1 034 1 066 1 811 1 622 2 220 2 963 5 976
Évolution démographique, suite (1)
1956 1961 1966 1971 1976 1981 1986 1991 1996 2001
19 073 38 521 63 029 68 385 71 237 68 889 69 615 71 133 72 330 72 547
(Sources : Pour 1844, Lebel 2008, p. année 1844; pour autres années, Statistique Canada, Tableau « La vile de Québec et ses environs, 1876 à 2008—135 ans de variation de population »)
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Foy_(Québec))


Vieux-Québec

Le Vieux-Québec est le cœur historique de la ville de Québec. C'est à cet endroit que le fondateur Samuel de Champlain y bâtit l'Habitation en 1608.Aujourd'hui, il est à très forte vocation touristique et il est reconnu à travers toute la planète. Il est situé près du centre-ville de Québec. La géographie du lieu est déterminante : le cap Diamant domine le fleuve Saint-Laurent au bord duquel se trouve une bande de terre basse1. En haut du cap se dresse la « Haute-Ville » tandis qu'au pied de celui-ci se trouve « Basse-Ville »2. Le tout est réuni par le concept du « site patrimonial du Vieux-Québec ».

Haute-Ville
Choisie en 1620 par Champlain pour installer le fort Saint-Louis, la Haute-Ville revêt dès le début de la colonie un caractère militaire et administratif : les hauteurs stratégiques du cap Diamant ont déterminé sa vocation. La Haute-Ville est habitée par les militaires, les fonctionnaires et les membres du clergé alors que la Basse-Ville se peuple de commerçants et d'artisans.
La forte présence militaire dans ce quartier a longtemps limité son expansion. Aussi, à la fin du xixe siècle. plusieurs ont-ils voulu démolir les fortifications, les jugeant inutiles et entravant même le développement urbain. Le gouverneur Dufferin réussira à convaincre les fonctionnaires de préserver le caractère de la ville fortifiée, tout en adaptant l'espace aux besoins d'une ville moderne et en l'enjolivant3.
Après avoir subi une certaine dégradation au cours des années 1950, le quartier connaît depuis les années 1970 un nouvel élan.
Remparts, citadelle, maisons d'un autre siècle, places et lieux historiques, riche est le patrimoine du Vieux-Québec–Haute-Ville. L'héritage des générations précédentes et la beauté des lieux en font un endroit unique.
La plupart des bâtiments du quartier datent du xixe siècle. La construction de certains remonte même aux xviie et xviiie siècles. L'endroit compte plusieurs rues commerciales, dont les rues Saint-Jean, Sainte-Anne et De Buade. L'administration publique et les institutions occupent encore une place de choix au cœur de la ville. Des édifices en témoignent : l'hôtel de ville, le Séminaire, le Couvent des Ursulines, la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, le monastère des Augustines, l'Hôtel-Dieu. Comme le Vieux-Québec figure parmi les destinations touristiques les plus recherchées, s'y trouvent aussi plusieurs lieux d'hébergement, dont le célèbre Château Frontenac.
De nombreux parcs bien aménagés sillonnent également le territoire. Parmi eux, les parcs de l'Esplanade, de l'Artillerie, des Gouverneurs, le parc Montmorency et les jardins de l'Hôtel-de-Ville. Les promeneurs et les promeneuses peuvent aussi profiter de la place D'Youville et de la terrasse Dufferin, qui offre une vue grandiose sur le fleuve Saint-Laurent.

• 

Le Vieux-Québec
• 

Hôtel de ville de Québec et l'édifice Price à droite



• 

Place d'Armes




Maisons coloniales près de la citadelle, avec le Château Frontenac en arrière-plan.

Basse-Ville
La Basse-Ville est un centre historique situé au pied du Cap Diamant. Dès 1608, Samuel de Champlain y faisait construire une habitation dont on a récemment cherché les vestiges à la Place Royale. Cette place a été restaurée dans le but de reconstituer l'esprit français de ses origines. À cet endroit s'élève l'Église Notre-Dame-des-Victoires dont la construction a commencé en 1687.
Parmi les musées, salles, théâtres et lieux d'expositions il y a : le Musée de la civilisation, le Musée naval de Québec, la caserne Dalhousie et le Théâtre Petit Champlain.
Au Port de Québec, on reconnait le bassin Louise, le bassin Brown, la Pointe à Carcy, la gare du Palais et le Marché du Vieux-Port.
Autres lieux notables : la Place de Paris, le parc Ulric-Joseph-Tessier, la rue Saint-Pierre, la rue Saint-Paul, la rue du Sault-au-Matelot et la rue de Saint-Vallier Est, ancienne rue Saint-Charles, première rue pavée à Québec.
De la rue du Petit-Champlain, très étroite, au pied du cap Diamant, un funiculaire avec vue permet de remonter sans peine au-dessus du cap Diamant. Autre option, pour les marcheurs : la Côte de la Montagne.

• 

Québec, la Basse-Ville, 1903



• 

Le Vieux-Québec au bord du fleuve Saint-Laurent



• 

Cap-Blanc et le Cap Diamant




Vue du port de Québec et le bassin Louise.

Site patrimonial
Le site patrimonial du Vieux-Québec est une partie du territoire de la ville de Québec reconnu comme patrimoine culturel du Québec et qui fait partie du Patrimoine mondial4. Administrativement, il fait partie de l'arrondissement La Cité-Limoilou

Histoire
L’arrondissement fut créé par l'Assemblée nationale du Québec le 10 juillet 1963 par un amendement à la Loi des monuments historiques. Le périmètre protégé a été délimité en deux étapes. Le premier tracé comprenait la ville fortifiée et ses abords par le fleuve. Un deuxième tracé, définitif, fixé le 6 mai 1964, a ajouté des espaces environnants5. Il couvre une superficie de 1,4 km2.
Le 3 décembre 1985, l'UNESCO déclarait l'arrondissement site du patrimoine mondial.

Préparation
L'arrondissement historique a été créé à la suite de débats publics, entre 1945 et 1956, sur la préservation du Vieux-Québec et sur la restauration de la Place Royale.
La loi de février 1956 accorde à la Commission des monuments historiques le pouvoir d'acquérir ou d'exproprier « tout immeuble historique présentant un caractère national ».
À ce moment, Gérard Morisset et L'Action catholique, demandent que soit déclaré monument historique l'ensemble du Vieux-Québec.

Description
Québec est un site où naît une capitale. Elle est formée de deux ensembles :
• une ville portuaire sur les rives du Saint-Laurent et de la rivière Saint-Charles,
• une ville institutionnelle sur les hauteurs du cap aux Diamants, place forte.

• 

Vue depuis l'université Laval (Séminaire de Québec), 1895



• 

L'escalier casse-cou vers 1870, par Louis-Prudent Vallée



• 

Québec: plans de Lord Dufferin pour la préservation de ses monuments historiques. Porte Saint-Jean.


(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux-Québec)


Sillery (Québec)

Sillery est un des 35 quartiers de la ville de Québec, et un des sept qui sont situés dans l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Verdoyant et près du centre-ville, il est reconnu pour abriter un des secteurs résidentiels les plus huppés de Québec bien qu'il comprenne à certains endroits des logements plus modestes.

Portrait du quartier
Sillery est situé en bordure du fleuve Saint-Laurent et comprend une étroite bande de terrain au pied de la falaise de la colline de Québec, ainsi qu'une portion bien plus importante en haut de celle-ci. Le territoire du quartier est légèrement différent de celui de l'ancienne ville de Sillery, intégrée dans Québec depuis le 1er janvier 2002.
La physionomie du quartier est aussi caractérisée par d'immenses terrains situés entre le chemin Saint-Louis et la falaise.
Le boulevard René-Lévesque Ouest (anciennement appelé Saint-Cyrille), sépare Sillery du quartier Saint-Sacrement, et borde le cimetière Saint-Michel-de-Sillery où est enterré l'ancien premier ministre René Lévesque.

Toponyme
Le quartier ainsi que l'ancienne ville sont nommés en l'honneur de Noël Brulart de Sillery, chevalier de Malte, diplomate, prêtre français et commandeur de Troyes, ayant vécu entre 1557 et 16401. Il s'intéressa aux « Relations des Jésuites en Nouvelle-France » et après avoir donné 40 000 livres, une mission jésuite s’établit dans l'anse Saint-Joseph, à l'emplacement de l'actuelle maison des Jésuites de Sillery2.
Auparavant, le cap en face de l’église de Saint-Michel de Sillery portait le nom de Kamiskoua-Ouangachit (en français « Pointe-aux-Anguilles »).


Histoire
De 1856 au 1er janvier 2002, Sillery était une ville de la banlieue de Québec. La première concession à l’origine du domaine de la seigneurie de Sillery consiste en 130 arpents allant du fleuve jusqu’au chemin Saint-Ignace, sur laquelle les Jésuites établissent leur mission dès 1637. En 1651, les terres de Sillery sont érigées en fief et seigneurie. D’une profondeur d’une lieue et demie, la seigneurie de Sillery rejoint celle de Gaudarville, à une lieue en amont sur le fleuve. Au XIXe siècle, Sillery a grandement contribué au développement économique de la région, entre autres par l'Anse au Foulon où l'on pratiquait le commerce du bois et la construction de navires. Le quartier a été habité par de nombreux premiers ministres et ministres de la province.

Artères principales
• Grande Allée Ouest et boulevard Laurier (route 175),
• Chemin Saint-Louis,
• Boulevard René-Lévesque Ouest,
• Boulevard Champlain et promenade Samuel-De Champlain (route 136),
• Avenue Maguire et côte de Sillery

Parcs, espaces verts et loisirs
• Domaine Cataraqui
• Parc du Bois-de-Coulonge
• Villa Bagatelle
• Yacht-club de Québec
• Promenade Samuel-De Champlain
• Parc des Voiliers
• Parc de la Falaise

Musées, théâtres et lieux d'expositions
• Villa Bagatelle
• Maison des Jésuites de Sillery, site historique et archéologique, patrimoine religieux et art amérindien et inuit.
• Maison Hamel-Bruneau

Édifices religieux
• Église Saint-Michel de Sillery3 (1854)
• Saint Michael's Church (anglicane)4 (1854)
• Église Saint-Charles-Garnier5 (1947)
• Église Saint-Yves6 (1963)
• St. Stephen and St. Vincent’s Church7 (1967) depuis 2011, transfert à l'Église copte orthodoxe [2]
• Cimetière Saint-Patrick (catholique irlandais)
• Cimetière Mount Hermon (protestant)
• Cimetière Saint-Michel-de-Sillery

Sillery est reconnu pour le nombre important de communautés religieuses catholiques qui se sont installées sur les vastes terrains, en majorité situés entre le chemin Saint-Louis et la falaise. Certaines s'y trouvent encore, d'autres se sont départies de leur propriété:
• Pères maristes
• Fédération des Augustines de la Miséricorde de Jésus (vendu)
• Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique (vendu)8
• Sœurs de Jésus-Marie
• Sœurs de la Sainte-Famille de Bordeaux (vendu)
• Sœurs de Sainte Jeanne d'Arc
• Missionnaires du Sacré-Cœur
• Sœurs dominicaines
• Pères assomptionnistes (Montmartre canadien).
De plus, l'administration de l'archidiocèse de Québec est située à Sillery.

Commerces et entreprises
• Siège social de l'Industrielle Alliance, société d'assurances.

Lieux d'enseignement
• Commission scolaire des Découvreurs:
École Saint-Michel (primaire)
École Saint-Yves (primaire)
• Écoles privées
Collège Jésus-Marie de Sillery
Séminaire des pères Maristes
École Saint-Jean-Berchmans
École Montessori de Québec inc.
École Vision Sillery inc.
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sillery_(Québec))
Km 0 Paradis
Km .6 JCT Chemin Ste-Foy
Km 2 Saint-Sacrement
Km 4.3 rue Cartier
Km 4.4 JCT rue St-Jean
Km 4.6 St-Jean
Km 5.5 JCT Honoré-Mercier
Km 5.7 Porte St-Jean
Km 5.8 rue St-Jean
Km 6.2 JCT rue Couillard
6.4 JCT Rue Ferland
Km 6.5 JCT rue des Remparts
Km 6.6 JCT rue St-Thomas vs St-Paul
Km 6.7 JCT QUAI St-André
Km 7.2 JCT rue Dalhousie
Km 7.6 Navires Rotterdam et Autres
Km 7.7 Château Frontenac
Km 7.9 JCT Boulevard Champlain
Km 8.4 Boul Champlain
Km 8.8 Piste du Littoral
Km 9.5 Quai du Cap Blan
Km 11.2 Piste
Km 11.4 JCT Côte Gilmour
Km 11.6 Corridor du Littoral
Km 13.5 Quai Frontenac
Km 14.1 JCT Côte de Sillery
Km 14.9 Côte de Sillery
Km 15.5 JCT Maguire
Km 16.5 JCT René-Lévesque O
Km 16.7 JCT rue du Bon-Air
Km 16.8 JCT Géronce-Gariépy
Km 17 JCT rue Paradis
Km 17.1 Fin Paradis

Commentaires

    You can or this trail