Coordonnées 396

Uploaded 23 mai 2017

Recorded mai 2017

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près de Sorée, Wallonia (Belgique)

  • Photo de 7. Le veilleur
Le veilleur se présente sous la forme d’une silhouette anthropomorphique d’aspect rudimentaire comme s’il s’agissait, d’une certaine manière, d’une statue sommairement élaborée par certains de nos lointains ancêtres qui l’ont implantée sur un site ayant des caractéristiques singulières.
  • Photo de 8. Renversement
«Renversement» : un arbre dont les racines noircies s’élèvent vers le ciel et la cime dorée est ancrée dans la terre. Il est l’image d’un reflet inversé d’une réalité, de par son jeu de miroir, il exprime le grand retournement qui s’opère actuellement autour de nous, la représentation symbolique d’un monde qui est l’envers de lui-même. L’arbre comme axe du monde relie toute chose, par sa double nature de capteur de lumière et d’ombre, sa croissance le fait pousser vers le ciel et en même temps vers les profondeurs de la terre. Ici, l’arbre sur sa tête marque de son empreinte le défi des temps futurs : celui du grand retournement et du possible retour au sacré. Cette inversion nous provoque et nous invite à nous régénérer. C’est une rencontre où notre point de vue habituel et rationnel est déstabilisé, où l’arbre nous évoque sa force unificatrice entre le monde visible et invisible. Tout est du domaine de l’éphémère, du mouvement perpétuel de la vie
  • Photo de 10. Capteurs de rêves
Des Nids, capteurs de rêves Les sculptures d’arbre se dressent pour porter nos sens et nos pensées à l’état de jaillissement, de légèreté et de liberté. Une vigueur à nier le néant et le défaitisme. Les capteurs de rêves s’élancent dans le ciel de l’avenir : nous avons à jardiner notre imaginaire, à le nourrir de terreau, de savoir et de couleur. Et à y prévoir la Fête demain. Capteurs et donc aussi émetteurs. Le thème sera concrètement réalisé par des antennes permettant à la personne assise d’être « branchée » de façon méditative, ludique, onirique ou solidaire. L’idée de ces nids est de créer du lien avec soi-même, l’autre, la nature, la planète et l’univers. Un art comme un jeu de légèreté, un jeu poétique, un jeu esthétique, un jeu sauvage (sylva, la forêt). Un nid comme banc, point de vue : pour le regard. Un nid comme fauteuil, cocon, lit : pour l’intimité. Un nid comme capteur et émetteur : pour le rêve
  • Photo de 1. Valmik the Anthill
Les fourmis, dans la mythologie indienne, sont associées à la patience et au travail acharné. Les fourmilières ont aussi inspiré beaucoup d’architectes en Inde antique si on en croit les nombreuses structures fortes construites partout en Inde. Shilpa Joglekar, artiste indienne, a toujours été attirée par la qualité biologique, organique et naturelle de ces ouvrages. Pour ce projet , Shilpa Joglekar a réalisé une forme de fourmilière qui est appelée Valmik en Sanscrit. L’ouvrage est construit selon la tradition indienne, telles les huttes dans les villages. L’armature est masquée par de l’herbe séchée et du foin et ensuite enduite d’une couche de terre glaise. La structure est perforée de petits trous afin que la lumière naturelle remplisse l’habitacle, créant ainsi un effet magique et très spatial pour les promeneurs.
  • Photo de 2. Sans refuge ou nu comme un ver
Ces hommes de chêne ne sont pas des héros. Ils essaient juste de rester debout, de respirer. Cette installation expose à la lumière et au temps la nudité de l’homme de bois brut, cette nudité qui souligne sa fragilité et sa quête d’un abri. Cette œuvre imaginée par l’artiste est poétique voire mystérieuse au premier abord. A l’image du site dans lequel elle s’inscrit, l’installation concentre des énergies positives qui explorent la relation de l’homme avec la nature. « Sans refuge ou nus comme un ver » est un assemblage de quelques 25 planches de chênes issues en grande partie d’une ancienne cuve à vin bordelaise.
  • Photo de 4. Intersection
Intersection consiste en quatre passages identiques couverts de branches de saule vivantes qui viennent, ensemble, se rejoindre en formant une « chapelle ». Là, le promeneur se voit un peu désorienté, attiré par le tintement de petites cloches accrochées au sommet de la chapelle. Celle-ci est l’endroit idéal pour un instant de réflexion avant de continuer sa route. Toutes les ramures sont connectées par une structure de branches tissées. Les branches vivantes grandiront dans la largeur et la hauteur pour colorer l’œuvre de belles feuilles vertes. L’installation évoluera constamment au fil des saisons pour, au final, s’intégrer parfaitement au lieu.
Qui n’a pas rêvé de se blottir ou se reposer sous l’aile d’un bel oiseau protecteur ? Un refuge protégé sous l’aile du volatile (sans préciser lequel…). Il s’agit d’un petit coin repas, avec bancs et table au rez-de-chaussée, permettant de s’y restaurer à l’abri de la pluie et à l’étage une plate-forme permettant le couchage.
  • Photo de 3. L'arbre mobile
Avec l’arbre mobile, Arno Arts offre au promeneur une singulière rencontre en forêt : une maison en bois sur quatre roues. De la cheminée de la maison sort… non pas de la fumée mais un arbre ! Il semble que l’arbre se soit détaché de ses racines. L’arbre semble lui aussi devenir mobile

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