Durée  4 hours 12 minutes

Coordonnées 4289

Publié 28 juillet 2015

Recorded juillet 2015

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52,66 km

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près de Alburg Center, Vermont (United States)

Alburg Center - Saint-Jean-sur-Richelieu (Lac Champlain 4/4)Alburgh (formerly Alburg) is a town in Grand Isle County, Vermont, United States, founded in 1781 by Ira Allen. The population was 1,998 at the 2010 United States Census. Alburgh is on the Alburgh Tongue, a peninsula extending from Canada into Lake Champlain, and lies on the only road-based route across Lake Champlain to New York state north of Addison, Vermont.

Name spelling change
The original name of the town, Alburgh, was changed to Alburg in 1891 by recommendation of the United States Board on Geographic Names. The board recommended that all municipality names ending in -burgh be revised to end in -burg for the sake of standardization.[3] In April 2006, the Vermont Department of Libraries (in its capacity as the authority on Vermont place-names) approved Alburgh's request to change its name from Alburg to Alburgh after a majority vote on town meeting day.

European settlement of Alburgh Tongue and founding of Alburgh
A two-league strip between Missiquoi Bay and Chambly River (now Richelieu River) north of the Alburgh tongue was granted by Lieutenant Governor of Quebec Charles de la Boische, Marquis de Beauharnois, and Intendant of New France Gilles Hocquart to Seigneur François Foucault on April 3, 1733 (ratified by the King of France April 6, 1734). Other seigneuries (in particular the seigneurie de la Fontaine to the south) were granted but were not settled. Janvrin Dufresne surveyed the land for the government and submitted his report on June 14, 1737 that the seigneuries were not settled. Foucault thence resubmitted his application to the land in March 1739 (requesting an extension of one league to the south), having established Missiskouy (Missiquoi) Village with six inhabitants. On May 10, 1741, the seigneuries were deemed forfeited for lack of settlement; on May 1, 1743, Foucault's application was accepted (ratified by the King March 25, 1745). In 1744, Foucault petitioned to extend his seigneurie over the entire peninsula to a total length of five leagues and including the former seigneurie de la Fontaine; the petition was granted November 1, 1744. By 1747, however, the peninsula was abandoned by any European settlers.[citation needed]
In 1763 at the end of the French and Indian War, New France was ceded to Great Britain. General James Murray purchased the lands including Foucault's seigneurie, and his nephew Richard Murray granted a 99-year lease of the seigneurie to Colonel Henry Caldwell in 1774.[5]
Alburgh was charted February 23, 1781 by Ira Allen and 64 others. Allen paid for the charting and the name of the town is probably derived from "Allensburgh".
In 1781 Allen was part of the commission that negotiated the Vermont-New York boundary, placing the Alburgh Tongue in Vermont. In 1783 the Canada – United States border was established at the 45th parallel north, making the Vermonter claims to the land undisputed.

Geography
According to the United States Census Bureau, the town has a total area of 48.8 square miles (126.4 km²), of which 29.3 square miles (75.9 km²) is land and 19.5 square miles (50.5 km²) (39.96%) is water. Alburgh is one of only six non-island locations in the 48 contiguous states not directly connected to them by land[citation needed], the others being nearby Province Point, Vermont; Point Roberts, Washington; Elm Point, Minnesota; the Northwest Angle in Minnesota; and an unnamed point in North Dakota. However, there are bridges to Rouses Point, New York (U.S. Route 2) and Swanton, Vermont, as well as to North Hero island to the southeast. This makes Alburgh not practically an exclave, unlike the other locations not connected to the United States by land. Isle La Motte lies to the southwest.

Demographics
As of the census[1] of 2000, there were 1,952 people, 791 households, and 529 families residing in the town. The population density was 66.6 people per square mile (25.7/km²). There were 1,259 housing units at an average density of 43.0 per square mile (16.6/km²). The racial makeup of the town was 96.67% White, 1.95% Native American, 0.15% Asian, and 1.23% from two or more races. Hispanic or Latino of any race were 0.20% of the population.
There were 791 households out of which 31.2% had children under the age of 18 living with them, 55.4% were married couples living together, 7.8% had a female householder with no husband present, and 33.1% were non-families. 26.2% of all households were made up of individuals and 11.8% had someone living alone who was 65 years of age or older. The average household size was 2.47 and the average family size was 2.97.
In the town the population was spread out with 25.4% under the age of 18, 7.2% from 18 to 24, 28.8% from 25 to 44, 24.6% from 45 to 64, and 14.0% who were 65 years of age or older. The median age was 38 years. For every 100 females there were 100.8 males. For every 100 females age 18 and over, there were 99.0 males.
The median income for a household in the town was $33,148, and the median income for a family was $39,783. Males had a median income of $30,655 versus $23,750 for females. The per capita income for the town was $16,285. About 10.8% of families and 12.8% of the population were below the poverty line, including 18.4% of those under age 18 and 13.9% of those age 65 or over.
(Cf. https://en.wikipedia.org/wiki/Alburgh_(town),_Vermont)


Saint-Jean-sur-Richelieu est une ville du Québec, au Canada, située dans la MRC du Haut-Richelieu en Montérégie1.
Le décret de la population 2014 y dénombre 94 636 habitants2, ce qui en fait la seconde plus grande ville en Montérégie derrière Longueuil.

Histoire
Les débuts : une colonisation ralentie par un rôle stratégique de défense (1666-1790)

En 1666, un premier fort en bois, le fort Saint-Jean, est érigé sur la rive de la rivière Richelieu à l'initiative d'Alexandre de Prouville de Tracy3. Une première paroisse, Saint-Jean-l'Évangéliste, est fondée en 1667. Elle est nommée en l'honneur de l'évangéliste Jean de Patmos et Armand Jean du Plessis de Richelieu, cardinal français et ministre de Louis XIII3. Elle dessert le noyau urbain qui s’est constitué à l’intérieur des fortifications 4. Une première urbanisation à l’extérieur du fort se produit vers 1750 5, et le noyau villageois naissant est consolidé entre 1776 et 1786 par l’arrivée massive de Loyalistes. Un faubourg se forme le long de la route menant à Chambly (aujourd’hui la rue Richelieu), et celui-ci est nommé «The Rookery». À cette époque, déjà, nous y retrouvons tavernes, auberges, artisans et magasins 4. C’est donc un début d’activité commerciale pour la future rue Richelieu. En 1787, le commerce du bois est libéralisé et, en 1794, le commerce dans son entier. Des entrepôts sont alors construits le long de ce chemin et des quais sont jetés sur la rivière 4. L’activité portuaire était complétée, depuis 1776, par un chantier naval sur le site du fort. Plusieurs expéditions militaires contre les États-Unis partaient de ce point 6. En 1790, David Alexander Grant, Baron de Longueuil, renomme la ville Dorchester et y prévoit une première trame orthogonale de 16 îlots (quatre par quatre). Ces îlots existent toujours aujourd'hui et sont délimités de l'ouest à l'est par les rues Laurier, Longueuil, Jacques-Cartier Nord, Champlain et Richelieu et, du sud au nord, par les rues Frontenac, Saint-Georges, Saint-Jacques, Saint-Charles et Foch. Par la suite, la vocation portuaire et commerciale de la rue Richelieu est confirmée par l’établissement progressif des institutions civiques plus à l’ouest, sur la seconde terrasse, près des actuelles rues Longueuil et Jacques-Cartier.

Essor et industrialisation (1790-1876)
La ville prend pleinement son essor au dix-neuvième siècle avec le développement des transports : les diligences en provenance de Montréal s’arrêtent aux hôtels de la rue Richelieu, un chemin s’ouvre vers les Cantons-de-l’Est en 1797 et un premier pont est construit sur le Richelieu en 1827, coin Saint-Charles et du Quai, remplaçant le service de traversier établi entre Saint-Jean et Iberville par les frères Mott dès 1797. Le commerce entre le Canada et les États-Unis provoque à Saint-Jean la construction du premier chemin de fer canadien en 1836, qui relie la ville à La Prairie, près de Montréal. Rappelons que le Richelieu relie Saint-Jean et New York par le biais du lac Champlain et de la rivière Hudson. Le port de Saint-Jean se hisse même au 4e rang quant au commerce au Canada. En 1843, l’activité s’intensifie encore avec l’inauguration du canal de Chambly 7, qui rend le Richelieu navigable sur toute sa longueur 4. Montréal et Saint-Jean sont ensuite reliées aux États-Unis par voie ferroviaire dès 1853. Les activités portuaires diminuent donc à Saint-Jean au détriment de Montréal, mais plusieurs manufactures de céramique, entre autres, s’établissent le long de ces voies. Ces manufactures ont valu à Saint-Jean le surnom de capitale canadienne de la poterie et de la céramique. En juin 1860 paraît Le Canada français, un des plus vieux journaux francophones d'Amérique, qui n'a jamais cessé de publier jusqu'à ce jour. En 1876, un incendie détruit la rue Richelieu. Celle-ci est totalement reconstruite avec le visage qu’on lui connaît aujourd’hui.

Croissance et redéfinition (1876-...)
Au cours de la fin du dix-neuvième siècle et dans la première moitié du vingtième, la ville continue sa croissance, les faubourgs devenant des quartiers. L’avènement de l’usine Singer en 1906 marque le début de la véritable diversification industrielle de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui prend de plus en plus les atours d’une capitale régionale. L’ouverture du Collège Militaire Royal du Canada en 1952 et les développements de la base des forces canadiennes au cours de la Seconde guerre mondiale et en 1970 ont que confirmé la position de Saint-Jean-sur-Richelieu en tant que ville-garnison. Aujourd’hui, Saint-Jean est toujours une ville-centre, offrant emplois et services à la très grande majorité de sa population. La proximité de Montréal accroit la tendance à l’urbanisation vers le nord-ouest de la ville, et les pôles économiques suivent cette tendance, au détriment du centre-ville.
Après une légère périclitation vers le début des années 1990, Saint-Jean-sur-Richelieu semble maintenant sur une nouvelle voie de prospérité, attirant chaque année davantage de jeunes familles et d'industries. Le secteur touristique y est aussi bien développé grâce à l'International de montgolfières, le plus important événement du genre au Canada.
L'actuelle municipalité est issue de la fusion, en 2001, des villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, d'Iberville et de Saint-Luc, de la municipalité de L’Acadie et de la paroisse de Saint-Athanase.

Chronologie johannaise
• 1609. Champlain remonte le Richelieu5.
• 1666. Le premier Fort Saint-Jean est construit par le Régiment de Carignan-Salières5.
• 1710. Les terres où se trouve aujourd'hui la ville sont concédées au Baron de Longueuil5.
• 1747. La route qui relie Saint-Jean à La Prairie est construite5.
• 1748. Le Fort Saint-Jean est reconstruit5.
• 1760. Le Fort Saint-Jean est déserté et brûlé durant la nuit du 29 au 30 août5.
• 1764. Gabriel Christie et Moses Hazen achètent la partie de la Baronnie de Longueuil adjacente à la rive ouest du Richelieu ainsi que la seigneurie de Bleury5.
• 1775. Lors d'une bataille s'étant déroulée sur le site de l'actuel club de golf de Saint-Jean, le général américain Montgomery est repoussé par le capitaine De Lorimier5.
• 1775. 3 novembre. Capitulation du Fort Saint-Jean face aux troupes américaines après 45 jours de siège5.
• 1776. Construction du blockhaus d'Iberville. Il servait à protéger le Fort Saint-Jean8.
• 1797. Un traversier relie les deux rives du Richelieu entre Saint-Jean et Iberville5.
• 1814. Construction, à Saint-Luc, des casernes de Blairfindie8.
• 1816. Construction de l'église St. James5.
• 1826. Construction du premier pont entre Saint-Jean et Iberville, le pont Jones5.
• 1832. Félix-Gabriel Marchand, premier ministre du Québec de 1897 à 1900, naît à Saint-Jean5.
• 1836. Inauguration du premier chemin de fer canadien, qui relie le Richelieu au Saint-Laurent entre Saint-Jean et La Prairie5.
• 1839. Construction des bâtiments actuels du Fort Saint-Jean, situés autour de l'ancienne place d'Armes8.
• 1843. Ouverture du Canal de Chambly, entre Saint-Jean et Chambly5.
• 1845. Création de la municipalité de paroisse de Saint-Jean-l'Évangéliste5.
• 1848. Création de la municipalité du village de Saint-Jean5.
• 1850. Fondation de l'académie de Saint-Jean, qui deviendra le Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu en 19685.
• 1856. La municipalité du village de Saint-Jean reçoit son statut de Ville5.
• 1858. Construction de l'édifice de la place du Marché5.
• 1860. Fondation du journal «Le Franco Canadien», par Charles Laberge, Félix-Gabriel Marchand et Isaac Bourguignon. Ce périodique fusionnera avec le Canada Français en 18955.
• 1868. Les Sœurs Grises fondent ce qui deviendra le premier hôpital de Saint-Jean5.
• 1872. Le premier aqueduc de la ville est construit5.
• 1873. Fondation de la banque de Saint-Jean, qui fermera en 19085.
• 1876. Un grand incendie détruit la rue Richelieu et le côté est de la rue Champlain au centre-ville5.
• 1887. La Bell Telephone Company s'établit à Saint-Jean et y instaure le premier service téléphonique5.
• 1911. Fondation du Séminaire de Saint-Jean (plus tard incorporé au Cégep).
• 1916. Inauguration du pont Gouin, en remplacement du pont Jones5.
• 1916. La Ville de Saint-Jean obtient son statut de Cité5.
• 1922. Fondation de l'école d'infirmières de Saint-Jean5.
• 1933. Érection du diocèse de Saint-Jean-de-Québec, dont Saint-Jean devient le siège5.
• 1952. Fondation du Collège militaire royal de Saint-Jean5.
• 1959. Création de la bibliothèque municipale5.
• 1966. Inauguration du pont Félix-Gabriel Marchand5.
• 1968. Création du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu5.
• 1970. La Cité de Saint-Jean et la municipalité de paroisse de Saint-Jean-l'Évangéliste fusionnent pour former la Ville de Saint-Jean, qui devient Saint-Jean-sur-Richelieu en 19785.
• 1984. Création du Festival de montgolfières du Haut-Richelieu, devenu en 2001 l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. Ce festival attire pas moins de 300 000 personnes chaque année et fait rayonner la ville à travers le monde9.
• 2001. Fusion des villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Luc et Iberville, de la municipalité de L'Acadie et de la paroisse de Saint-Athanase.
• Mai 2011 : La ville subit les effets des inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu10.
Octobre 2014 : Un sympathisant de l'État Islamique Martin «Ahmad» Rouleau renverse deux militaires dans un stationnement (en), en tuant un. Il est abattu quelques minutes plus tard par la police municipale11. Cet événement s'est produit deux jours avant une fusillade est provoqué au parlement d'Ottawa.

Réseau routier
La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu est située à la confluence de nombreuses voies routières, autoroutières et ferroviaires.
L'autoroute 35 constitue la pierre angulaire de réseau routier de Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle possède 6 échangeurs menant vers la ville, soit les sorties 39 (route 104, ancienne sortie 3), 42 (route 133, ancienne sortie 6), 43 (route 223, 45 (route 219, rue Pierre-Caisse), 47 (route 104, boulevard Saint-Luc) et 50 (Chemin Saint-André). Une fois complétée en 2017, elle connectera directement Saint-jean au Vermont, aux États-Unis, et à Montréal et à l'autoroute des Cantons-de-l'est. La route 104, le boulevard Saint-Luc, est situé dans l'ancienne ville de Saint-Luc, desservant le quartier sous un boulevard urbain à 4 voies séparées excepté un petit tronçon près de l'église. Elle se poursuit vers l'ouest vers La Prairie. De plus, la 104 forme un multiplex avec la 35 entre les sorties 47 et 39, puis se continue vers l'est vers Mont-Saint-Grégoire. La route 223, le boulevard du Séminaire, est la principale artère commerciale de Saint-Jean, traversant la ville du nord au sud, suivant la rive ouest de la rivière Richelieu. La route 219, quant à elle, quitte la ville par le sud-ouest vers Napierville, alors qu'elle est la suite de la rue Pierre-Caisse, ainsi que le chemin Grand-Bernier. De plus, la route 133 est le chemin des Patriotes, étant située au nord d'Iberville, vers Chambly en suivant la rive est de la rivière Richelieu. Elle quitte la ville par le sud vers Henryville et la frontière Canado-Américaine, et est une route extrêmement empruntée, car elle est le seul lien entre Saint-Jean et les États-Unis.
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Jean-sur-Richelieu)
photo

Km 0 Alburgh Center

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Carrefour

Km .7 JCT Route 2 vs Route 78

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panoramique

Km 2.6 House

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Information

Km 5.4 Information Center

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Carrefour

Km 5.7 JCT Route 2 vs Route 225

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panoramique

Km 7.8

Carrefour

Km 7.8 Douanes

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Km 8.5 Frontière QC Canada

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panoramique

Km 10.8 Culture du maïs

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panoramique

Km 12.2 Maïs maïs maïs

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Km 14.1 Noyan

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Carrefour

Km 14.5 JCT Route 202

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Km 14.6 Borne électrique

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Km 18.4 Henryville

photo

Km 18.4 Henryville

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panoramique

Km 20.9 Culture de soya

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panoramique

Km 23.1 Maison de ferme

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panoramique

Km 23.8 Marais

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panoramique

Km 27.9 Usine de production d'eau potable

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panoramique

Km 31.5 Maison

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panoramique

Km 34.7 Quai Ryan Sabrevois

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Carrefour

Km 36.3 JCT Route 133

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Carrefour

Km 36.9 JCT Montée Meunier

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Km 36.8 JCT Meunier vs Grand Sabrevois

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panoramique

Km 41 Méga Culture

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panoramique

Km 42.4 Maison fleurie

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Km 43.2 Vignoble des vins

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Carrefour

Km 43.8 90 degrés

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Carrefour

Km 45.4 JCT Route 133

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Carrefour

Km 46.2 JCT Joseph-Albert-Morin

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Carrefour

Km 47.1 JCT Théroux

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Km 47.7 JCT d'Orléans vs Petit

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Km 48 Pont piétons

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Km 48.6 Bellerive

photo

I'm 48.6 Bellerive

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panoramique

Km 50.1 Bellerive suite

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Carrefour

Km 51.6 JCT Route verte 1

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Pont

Km 52.1 Pont Iberville-St-Jean-sur-Richelieu

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Pont

Km 52.1 Pont

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Pont

Km 52.6 Sortie Pont

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