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près de Bressols, Occitanie (France)

Mardi 2 juillet
ETAPE 10 - Montauban - Agen.

PENTE D'EAU DE MONTECH
La pente d’eau de Montech est un ascenseur à bateaux établi sur le canal latéral à la Garonne.
Il est géré par l'établissement public des Voies navigables de France et permet de remplacer
un groupe de 5 écluses successives. L'installation est actuellement hors-service jusqu'à nouvel
ordre. Un projet est en cours pour la remettre en service. Cet ouvrage et son homologue de
Fonserannes, sont uniques au monde.
Le principe de la pente d'eau s’apparente à celui du plan incliné fluvial utilisant un bac. Mais
le bac est ici remplacé par un masque. La technique fut imaginée par l’ingénieur Jean Aubert,
et la pente d'eau de Montech fut inaugurée en juillet 1974. Une rigole en béton en pente doucem est en permanence alimentée par un léger flot d’eau. Une machinerie, appelée bouclier-
moteur, enjambe la rigole. Elle est montée sur rail de part et d’autre de la rigole, sur des
automotrices diesel adaptées. Le bouclier-moteur supporte le masque, panneau amovible
disposé verticalement en travers de la rigole, et dont les points de contact avec la rigole sont
étanches mais non fixes.
Pour faire monter un bateau, le masque est relevé. Le navire peut alors entrer. Puis le masque
est descendu. Une masse d’eau, le « coin d’eau », sur laquelle se trouve le bateau, sera alors
isolée entre la pente et le masque vertical. Le bouclier-moteur remontera alors l’ensemble
jusqu’au niveau supérieur.
Le bouclier-moteur est la clé du système par sa puissance et son ingéniosité. Il est constitué
par : 2 automotrices liées rigidement par une traverse, le tout enjambant la rigole et roulant sur
les berges, le masque qui est une sorte de vanne qui est solidaire d'un bras relié à la traverse
par une rotule, une poutre horizontale servant de pare-choc entre le masque et les bateaux
transportés. Les trois faces de contact du masque avec la rigole sont équipés d'un dispositif
d'étanchéité permettant de retenir le coin d'eau. Le masque est abaissé par vérin hydraulique.
MOISSAC - BPF 82
L'abbaye Saint-Pierre Église Saint-Pierre, ancienne église abbatiale avec le portail (1130), est l'un des chefs-d'œuvre de la sculpture romane. De l'édifice du XIe siècle ne subsiste plus que le massif clocher- porche, sorte de donjon avec chemin de ronde, construit dans un but défensif mais dont le dernier étage ne date que de la fin de l’époque gothique. Le cloître (fin du XIe siècle), est l'un des mieux
conservés de l'Occident chrétien.
L'abbaye Saint-Pierre et son cloître furent parmi les premiers édifices classés et restaurés au
titre des monuments historiques par la commission présidée par Mérimée, dans les années
1840. Ils ont été inscrits en 1998 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco sous le
titre des Chemins de Compostelle en France.
Le pont-canal de Cacor
Long de 356 m, à l’est de Moissac, il permet au canal latéral de la Garonne de franchir le
Tarn.
Les halles, place des Récollets
Construites en 1891 par l'architecte municipal Jean Rouma, l'édifice, à l'intérieur et autour
duquel se tient le marché hebdomadaire, associe avec élégance pierre, brique et fonte, et son
décor de céramique vante déjà les produits du terroir.
Le pont Napoléon
Décidé par Napoléon Ier et terminé par Napoléon III, on a une vue sur les quais et le pont
Saint-Jacques : héritier d'un ouvrage médiéval, si ce n'est romain.


AUVILLAR - BPF 82
Auvillar est depuis 1994 l'un des « plus beaux villages de France » avec son quartier du port et des monuments remarquables comme la halle circulaire, la tour de l’Horloge et l'église Saint-Pierre. Auvillar est une étape pour les touristes et les pèlerins du chemin de Compostelle. Au XIIe
siècle, la ville devient chef-lieu d'une vicomté unie à la vicomté de Lomagne, puis propriété des comtes d'Armagnac aux XIVe et XVe siècles avant de devenir, au XVI siècle, fief des rois de Navarre. Auvillar est rattachée à la couronne de France à l'avènement d'Henri IV en 1589.
Sa situation de place forte soumet la cité à tous les conflits qui ravagent la région, depuis la croisade contre les Albigeois, la guerre de Cent Ans, les guerres de religion puis la Ligue. Du XVIIe au XIXe siècle, Auvillar doit sa prospérité à deux industries, la faïence, et la préparation des plumes d'oie utilisées en calligraphie, ainsi qu'au transport fluvial. Au début du XIXe siècle, le trafic batelier atteignait 3 000 bateaux par an. Par une ruelle, bordée de vieilles maisons du XVe
au XVIIIe siècle, dont celles des Consuls et de la chapelle, désaffectée, des Carmes, on arrive sur une place à couverts où trône une halle circulaire sur colonnes, construite en 1830. La tour de l'Horloge (ci-dessus) surplombe la porte Arnaud Othon et marque l'entrée de la vieille ville. La construction de l'époque de Louis XIV est en pierre et briques. Les portes et les fenêtres sont en plein cintre et chaque étage est agrémenté de moulures fouillées dans la brique. La place de la halle est constituée de nombreuses demeures des XVIIe et XVIIIe siècles. L’église Saint-Pierre est un ancien prieuré bénédictin des XIIe et XIVe siècles. Elle fut restaurée aux XVIIe et XIXe siècles. Sur les anciens quais, la chapelle Sainte-Catherine-du- Port date du XIVe siècle. Sainte Catherine était la patronne des mariniers. Sur sa façade, un chrisme de l’époque carolingienne est visible.

ST MAURIN - BPF 47
Classé « village de caractère ». Situé dans une vallée verdoyante en bordure du ruisseau l’Escorneboeuf, il est resté très préservé et a gardé intact tout le charme de la vie d’autrefois.
Les ruines grandioses de son abbaye (rattachée à lafédération nationale des sites clunisiens) se dressent au centre du bourg. Elle fut construite sur le tombeau du martyr Maurin (décapité à Lectoure - Gers) et consacré en 1097. En 1082, Bernard, vicomte de Brulhois en fit don à l'abbaye de Moissac et l'église fut consacrée en 1097. Ruinée par la guerre des Albigeois, elle se releva
et l'abbé devint le principal seigneur du lieu. Convoité et pillée par les Anglais au XIVe, elle tomba en commende à la fin du XVe, ce qui lui assura une nouvelle mais courte prospérité : construction du château abbatial, reconstruction des parties détruites. Les huguenots l'ayant ravagée à
plusieurs reprises, elle ne fut réoccupée et relevée de ses ruines qu'après son rattachement à la
congrégation de Saint-Maur en 1645. Vendue comme bien national en 1796, elle servit de
carrière de pierres.
Le village se développe autour d'une place centrale surmontée d'une halle datant du XVIIème
siècle. En flânant dans les ruelles, partez à la découverte des maisons à colombage, du vieux
puits et du château abbatial avec sa tour à mâchicoulis.

Dimarts, 2 de juliol
PAS 10 - Montauban - Agen.

PANTALLA D'AIGUA MONTECH
El pendent d’aigua de Montech és un ascensor de vaixells construït al canal lateral de la Garona.
Està gestionat per l’establiment públic de Voies navegables de França i permet substituir
un grup de 5 panys successius. Actualment, la instal·lació es troba fora de servei fins a més
ordre. Un projecte està en marxa per tornar a posar-lo en servei. Aquest llibre i el seu homòleg
Fonserannes, són únics al món.
El principi de la pendent de l’aigua és similar al del pla fluvial inclinat mitjançant un ferri. però
el dipòsit és aquí substituït per una màscara. La tècnica va ser imaginada per l’enginyer Jean Aubert,
i el pendent d’aigua de Montech es va inaugurar el juliol de 1974. Un canal de formigó amb pendent doucem s’alimenta permanentment per un lleuger corrent d’aigua. Una maquinària, anomenada blindatge
motor, recorre el canal. Està muntat sobre carrils a banda i banda del canal
Dièsel adaptat autopropulsat El blindatge del motor suporta la màscara i el panell extraïble
disposats verticalment a través del canal i dels punts de contacte amb el canal
impermeable però no arreglat.
Per aixecar un vaixell, la màscara està alçada. El vaixell pot entrar llavors. A continuació, la màscara
va baixar. Aleshores hi haurà un cos d’aigua, el “racó d’aigua”, sobre el qual s’ubica el vaixell
aïllat entre la inclinació i la màscara vertical. L'escut del motor tornarà a muntar tot
al següent nivell.
L’escut del motor és la clau del sistema amb la seva potència i enginy. Està constituït
per: 2 autopropulsades rígidament unides per una creu, la totalitat abasta el canal i s’enrotlla
els bancs, la màscara que és una mena de vàlvula que es fixa a un braç connectat a la plataforma de popa
per una articulació de bola, un feix horitzontal que serveix de para-xocs entre la màscara i les barques
transportats. Les tres cares de contacte de la màscara amb el canal estan equipades amb un dispositiu
segellat per retenir el racó de l’aigua. La màscara es baixa mitjançant un cilindre hidràulic.
MOISSAC - BPF 82
Abadia de Sant Pere Església de Sant Pere, antiga església abadial amb portal (1130), és una de les obres mestres de l'escultura romànica. L'edifici del segle XI només resta el campanar, una mena de mascle amb un camí cobert, construït amb finalitat defensiva però que el darrer pis només data del final del període gòtic. El claustre (finals del segle XI) és un dels millors
conservat de l’occident cristià.
L’abadia Saint-Pierre i el seu claustre van ser un dels primers edificis classificats i restaurats
títol dels monuments històrics per la comissió presidida per Mérimée, en els anys
1840. Van ser inscrits el 1998 com a Patrimoni Mundial de la Humanitat per la Unesco, sota el document de la Unesco
títol de les Rutes de Compostela a França.
El pont del canal de Cacor
De 356 m de longitud, a l'est de Moissac, permet creuar el canal lateral de la Garona
Tarn.
Les sales, Place des Récollets
Construït el 1891 per l’arquitecte municipal Jean Rouma, l’edifici, dins i al seu voltant
Mercat setmanal que combina de manera elegant pedra i maó i fosa
La decoració de ceràmica ja compta amb productes locals.
El pont de Napoleó
Decidit per Napoleó I i acabat per Napoleó III, tenim una vista dels molls i del pont
Saint-Jacques: hereu d’una obra medieval, si no romana.


AUVILLAR - BPF 82
Auvillar és des de 1994 un dels "pobles més bonics de França" amb el seu barri portuari i monuments destacats com la sala circular, la Torre del Rellotge i l'Església de Sant Pere. Auvillar és un escenari per a turistes i pelegrins a la carretera de Santiago de Compostel·la. A la dotzena
segle, la ciutat esdevé la ciutat principal d’un vescomtat unit al vescomte de Lomagne, aleshores propietat dels comtes d’Armagnac als segles XIV i XV abans de convertir-se, al segle XVI, en fortalesa dels reis de Navarra. Auvillar està unida a la corona de França a l’adhesió d’Enric IV el 1589.
La seva situació fortalesa sotmet a la ciutat a tots els conflictes que causen estralls a la regió, des de la croada contra els albigenses, la Guerra dels Cent Anys, les guerres de religió i la Lliga. Del segle XVII al XIX, Auvillar deu la seva prosperitat a dues indústries, la ceràmica i la preparació de plomes d’oca utilitzades en la cal·ligrafia, així com el transport fluvial. A principis del segle XIX, el tràfic d’embarcacions arribava a 3.000 embarcacions a l’any. Per un carreró, folrat d’antigues cases del segle XV
al segle XVIII, incloses les dels cònsols i la capella, en desús, dels carmelites, arribem a un lloc cobert on s’alça una sala circular sobre columnes, construïda el 1830. La torre del rellotge (a sobre) té vistes a la Arnaud Othon porta la porta i marca l'entrada al nucli antic. La construcció de l’època de Lluís XIV és de pedra i maó. Les portes i finestres són semicirculars i cada pis està decorat amb motllures excavades al maó. La plaça del Saló està formada per nombroses residències

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