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Uploaded 5 août 2016

Recorded août 2016

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près de Georgetown, Illa del Príncep Eduard (Canada)

L’Île-du-Prince-Édouard ou l’Î.-P.-É. (en anglais : Prince Edward Island ou PEI, en gaélique écossais : Eilean a’ Phrionnsa, en micmac : Epekwitk (Francis-Smith)) est la plus petite des provinces du Canada en superficie et en population. En 1864, l'Île-du-Prince-Édouard a accueilli la Conférence de Charlottetown qui a mené à la Confédération du Canada en 1867. Néanmoins, elle n'est devenue une province canadienne qu'en 1873. Au recensement de 2011, on y a dénombré une population de 140 204 habitants. Avec 24,7 habitants par kilomètre carré, c'est la province canadienne la plus densément peuplée.

Climat
Le climat de l'Île-du-Prince-Édouard est continental humide c'est-à-dire qu'il y a une grande différence de température entre les mois froids et les mois chauds. Pendant l'hiver, la température peut descendre jusqu'à −28 °C.

Faune et flore
La forêt recouvre 50 % de la superficie mais la forêt primaire, surtout constituée d'épinette, de sapin baumier et d'érable rouge, occupe seulement 290 000 hectares. Trois siècles de colonisation, auxquels s'ajoutent les maladies et les feux de forêts, ont presque fait disparaître la forêt originale qui était constituée de hêtre, de bouleau jaune, d'érable, de chêne et de pin blanc d'Amérique1.
L'île du Prince-Édouard a une faune très variée comprenant, entre autres, les castors, rats musqués, visons d'Amérique, renards roux, écureuils, lièvres d'Amérique, moufettes rayées et coyotes. Le territoire est également riche en espèces marines.
La conservation de l'environnement est devenue un enjeu important. L'enlèvement des haies, le recours aux engrais chimiques, la mécanisation et la surproduction agricole en général causent une érosion importante des terres arables menant à l'ensablement des ports et cours d'eau1. Quelques reboisements ont toutefois été effectués1.
Les Baleines franches de l'Atlantique Nord, l'une des espèces de baleines les plus rares, ont été considérées comme de rares visiteurs du Saint-Laurent jusqu'en 1994. On note depuis une augmentation spectaculaire de leur nombre: au large de Percé en 1995, augmentation progressive dans toutes les régions depuis 19984, autour du Cap-Breton5 depuis 2014 et à l'île-du-Prince-Édouard, de 35 à 40 baleines ont été observées en 20156.


Ressources naturelles, industrie et services
L'île est pauvre en ressources naturelles. Aucun dépôt important de minerai n'a encore été découvert mais il y a des traces de charbon, d'uranium et de vanadium1. Du gaz naturel est présent dans le Golfe du Saint -Laurent, au nord-est de l'Île, mais n'est pas assez important pour être exploité1. Seuls le sable et le gravier sont extraits mais la faible production de piètre qualité ne comble même pas les besoins provinciaux1. La forêt est peu exploitée1.
La moitié de l'île est constituée de terres très fertiles alors que les terres arables couvrent 90 % de la superficie1. Jusqu'aux années 1950, la plupart des agriculteurs utilisaient des chevaux mais la fin de cette pratique a permis de libérer de vastes terres utilisées autrefois pour la culture du fourrage. De 1951 à 1996, le nombre de fermes est passé de 10 137 à 2 217 tandis que la superficie des terres cultivées a baissé de 39 %. La superficie moyenne des fermes est passée quant à elle de 44 hectares à 119 hectares alors que la marge de profit des agriculteurs a chuté de 50 % à 25 %, à cause de l'augmentation du coût de l'équipement1. Les gouvernements tentent de freiner l'exode rural alors que les fermes coûtent de plus en plus cher à démarrer. Bien que la production agricole soit en baisse, le défrichement se poursuit. La production agricole avait une valeur de 317 millions de dollars en 2 000, dont 154 millions provenant des pommes de terre1. L'île possède en effet un climat et un sol bien adaptés à cette culture, et notamment pour la production de pommes de terre de semence. Les trois quarts de la récolte sont exportés dans 15 pays et le reste est vendu tel quel en Amérique du Nord ou transformé en produits congelés comme des frites1. Le tabac, planté depuis 1959, est la seconde culture la plus importante, malgré le coût élevé et la complexité de sa production1. La province compte 330 fermes laitières et un cheptel de 16 000 vaches produisant 90 millions de litres de lait annuellement, dont 90 % est transformé en sous-produits, comme le lait évaporé, généralement destiné à l'exportation1. 30 000 bœufs sont aussi envoyés à l'abattoir annuellement, même si le prix de la viande fluctue et que la production est en baisse1. L'élevage du porc est presque aussi important.
La pêche est la seconde industrie primaire de l'Île. Il y avait 6 500 pêcheurs et aide-pêcheurs en 1994, travaillant sur 1 500 bateaux et créant 2 000 emplois directs dans les usines qui traitaient une valeur de poisson évaluée à 139 millions de dollars en 20001. La pêche est principalement côtière et le homard est l'espèce la plus lucrative1. D'autres mollusques sont aussi pêchés, dont le pétoncle, l'huître, la palourde et la moule. Les huîtres, dont la production est concentrée dans la baie de Malpèque, sont réputées1. La récolte de la mousse d'Irlande, dont est extraite la carraghénane, représente une industrie importante à l'ouest de l'île1.
L'industrie manufacturière est essentiellement concentrée sur la transformation des produits de la pêche et de l'agriculture. Ce domaine de l'économie fournissait 4 800 emplois en 1997 tandis que la valeur de la production était évaluée à 1,1 milliard de dollars en 2 0001. Parmi les principaux fabricants figurent Les Fermes Cavendish, DME International et McCain Foods. Le gouvernement tente d'attirer d'autres types d'industries, sans réel succès1. Quelques entreprises sont tout de même à noter dont J.D. Irving, qui opère un chantier naval à Georgetown.
De plus en plus de personnes travaillent dans les services; les gouvernements employaient 6 000 personnes en 19991.

Énergie
Les Prince-Édouardiens sont ceux payant le plus cher pour leur électricité au Canada1. Summerside dispose d'un réseau de distribution municipal tandis que Maritime Energy distribue l'électricité dans le reste de l'île. La majeure partie de l'électricité est importée d'Énergie NB (Nouveau-Brunswick) ou d'Emera Energy Systems (Nouvelle-Écosse) au moyen d'un câble sous-marin. Maritime Energy possède toutefois deux centrales thermiques, l'une à Charlottetown et l'autre à Borden-Carleton, fonctionnant aux heures de pointes ou en cas de coupure de l'alimentation et possédant une puissance installée de 104 mégawatts (MW). Jusqu'à 54 MW peuvent aussi être achetés des parcs d'éoliennes situés au cap Nord ou au parc d'éoliennes Eastern Kings.
Le mazout coûte aussi très cher, ce qui encourage de plus en plus de gens à chauffer leur maison au bois. Bien que les forêts ne soient pas aussi exploitées qu'au xixe siècle, cette industrie crée plus de 400 emplois.

Transport
L'aéroport de Charlottetown.
Article détaillé : Transport à l'Île-du-Prince-Édouard.
Le pont de la Confédération relie l'île au continent. D'une longueur de 12,9 km, il est le plus long pont du monde à traverser une étendue d'eau gelée en hiver1. Un traversier relie l'île à la Nouvelle-Écosse et un autre aux Îles de la Madeleine (Québec).
Un service d'autobus interurbain relie entre elles les principales villes, tandis que Charlottetown possède un réseau de transport en commun, the Charlottetown Public Transit, consistant en 7 lignes d'autobus.
L'aéroport de Charlottetown offre un service régulier de vols vers Halifax, Toronto, Montréal, Ottawa, Détroit et Boston. Un deuxième aéroport, plus petit, se trouve à Summerside.
Le chemin de fer a été démantelé en 1989, après 114 ans d'existence. Il a été reconverti en une piste cyclable, le sentier de la Confédération, qui consiste en une portion du sentier transcanadien.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Île-du-Prince-Édouard)

Georgetown est un village de l'Île-du-Prince-Édouard, au Canada, nommé ainsi en l'honneur du roi George III.
Georgetown est le chef-lieu du comté de Kings.
Sa constitution date de 1912 et sa population est de 6341 habitants en 2006. Sa population en 2011 est de 6752 habitants.

Géographie
Georgetown, la capitale du comté de Kings, est situé sur une longue péninsule de 8 kilomètres formée par les rivières Cardigan et Brudenell, le long du port de Georgetown. Cette péninsule fait partie du canton de Kings Royalty et s'étend dans la baie de Cardigan, un sous-bassin du détroit de Northumberland à l'est.
Le port de Georgetown est un port naturel profond et est au sud du village à la jonction de la rivière Brudenell et la rivière Montague.

Histoire
Cette région de l'est de l'Île-du-Prince-Édouard a ses origines humaines avec les Micmacs qui ont habité là. Ce peuple était référé comme les "Epegoitnag" et pour eux, cette région était une région sauvage de la Forêt de l'Acadie contenant du gibier, ainsi que des fruits, des baies et des noix à cueillir, aussi beaucoup de ressources marines dans les rivières avoisinantes et le détroit de Northumberland. La terre dans cette région était appelée "Samkook" qui est traduit à 'la terre de la rive sablonneuse'.


Georgetown, étant le lieu principal du comté de Kings, a le seul tribunal provincial du conté. Il fut érigé en 1887
Georgetown est à l'opposé de Brudenell Point, qui divise la rivière Brudenell au nord de la rivière Montague au sud. Brudenell Point fut le lieu de la première colonie acadiennne que les Français appelaient Île-Saint-Jean. Ici, l'entrepreneur Jean Pierre Roma débarqua en 1732 avec environ 100 colons pour commencer une colonie commerciale pour cultiver de la nourriture et pêcher pour approvisionner la milice française à la garnison de la forteresse de Louisbourg sur l'Ile-Royale (maintenant l'île du Cap-Breton). Les colons français appelèrent la région Trois-Rivieres.
Après le transfert du contrôle de l'Acadie à la Grande-Bretagne à la fin de la guerre de Sept Ans en 1763, le gouvernement britannique a arpenté l'île St Jean par le capitaine Samuel Holland qui a choisi la totalité de Cardigan Point pour la capitale du comté de Kings et l'a désigné comme canton de Kings Royalty.
La capitale du comté fut nommée Georgetown en honneur du roi George III. La colonie fut orientée vers le nord magnétique et un réseau de rue fut désigné.
L'ensemble actuel de belles et vénérables maisons patrimoniales de Georgetown datent de la fin de l'époque victorienne quand la ville de Georgetown était très importante dans la construction navale de vaisseaux de bois. Comme un des plus importants ports dans la colonie de l'Île-du-Prince-Édouard, le port fut choisi en 1870 pour être le terminus pour le chemin de fer de l'Île-du-Prince-Édouard et devint un terminus pour les bateaux à vapeur avec des connexions au chemin de fer Intercolonial à la masse continentale à Pictou. Le port de Georgetown était souvent le seul port dans l'île utilisable pendant les mois d'hiver dut des forts vents et la direction des marées (ceci étant avant la chaussée de Canso qui changeât les déplacements de glace dans le détroit de Northumberland).
La ligne principale du Chemin de fer de l'Île-du-Prince-Édouard à Georgetown fut allongé jusqu'à la jonction de Montague (ou un aiguillage fut construit pour servir Montague) à Mount Stewart et à Royalty Junction (connexion à Charlottetown), Summerside et Alberton.
Au xxe siècle, la base industrielle de Georgetown s'est diversifiée pour ajouter le seul chantier naval de l'île, East Isle Shipyard, qui appartient maintenant à J.D. Irving Limited, ainsi que la plus grosse scierie de l'île (qui appartient aussi par JDI). Un employeur majeur saisonnier est une usine de produits de la mer, exploitée par Seafood 2000 et construit par National Sea Products Limited.

Attractions locales
• Georgetown est près du parc provincial Brudenell River qui a un terrain pour camper et des logements pour les touristes. Deux des meilleurs terrains de golf de la province sont situés au lieu de vacances de Brudenell River.
• Un passage en bois éclairé près de l'eau, avec des bancs, des observatoires, une gloriette et accès à la plage.
• La piste de la Confédération passe à Georgetown ayant de belles vues de l'eau, parfaite pour marcher ou faire de la bicyclette.
10 édifices historiques sont à Georgetown et il y a une marche touristique les démontrant et d'autres édifices importants.

(Cf. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:GeorgetownPE_KingsCountyCourtHouse_Angle.jpg?uselang=fr)

Souris est une ville de l'Île-du-Prince-Édouard, au Canada. Au recensement de 2006, on y a dénombré une population de 1 2321 habitants. En 2011, la population a descendu à 1 1732. Souris est un port dans le Nord-Est du comté de Kings, Île-du-Prince-Édouard. Le village est situé dans une région reconnue pour ses plages et ses pommes de terre, ayant la majorité des usines pour les pommes de terre de la province.

Histoire
La région a été colonisée par les Acadiens en 1727 et a été nommée Souris à la suite d'invasions de souris aux alentours des années 1750. Aujourd'hui encore, la présence acadienne est perceptible à qui sait reconnaitre la traduction d'anciens noms acadiens et français : les Chiasson sont devenus les Chaisson; les Daigle, Deagle; les Bourque, Burke; les Longue-Épée, Longuaphee; les Pitre, Peters; les Leblanc, White; etc.
Depuis les années 1960, Souris héberge le terminus du traversier inter provincial pour le service des îles de la Madeleine de la province de Québec. Le MV Madeleine est contrôlé par la Coopérative de transport maritime et aérien (CTMA).
Le village compte plusieurs édifices historiques, dont l'édifice Matthew et MacLean, l'édifice des douanes de Souris et du bureau de poste et l'édifice McQuaid.

Démographie
Il y avait 1 232 habitants en 2006 contre 1 296 en 1996, soit une baisse de 5 % en dix ans. Environ 10% de la population est francophone selon les données de l'organisme gouvernemental Statistiques Canada.
Évolution démographique
1991
1996
2001
2006
2011
1 333 1 296 1 248 1 232 1 173

Économie
Après avoir vécu de la construction navale jusqu'à la fin du xixe siècle, l'économie de Souris est maintenant liée à la pêche (notamment la pêche au homard), l'agriculture et le tourisme.
Le port est également le point d'embarquement pour les Îles-de-la-Madeleine.
Le tourisme représente aussi une part importante de l'économie de cette ville portuaire.
Il y a plusieurs commerces industriels et des magasins. Le village a des banques, des pharmacies, des cafés, des restaurants, des stations service, une épicerie et d'autres marchands indépendants.

Éducation
Depuis 2011, Souris compte deux écoles desservant une clientèle du jardin d'enfants à la douzième année: une école anglaise et une française. En effet, cette année-là, le gouvernement provincial a entériné une demande de la commission scolaire demandant la démolition de l'école Souris Consolidated et l'amalgation de ses classes de la 1ère à la 7e année aux classes de la 8e à la 12e année de l'école secondaire régionale de Souris. La nouvelle entité porte désormais le nom de Souris Regional School6.
Quant à elle, l'école La-Belle-Cloche est la seule école francophone du comté de Kings. On y enseigne tous les niveaux, du jardin d'enfants à la 12e année, aux enfants d'ayant-droit7 et aux enfants de parents anglophones ayant choisi de faire instruire leur enfant dans l'autre langue officielle du Canada. On estime qu'environ 10 % de la population de la ville est francophone.
En 2016, le jardin d'enfants de langue anglaise a aménagé dans de nouveaux locaux qui ont pignon sur rue sur l'artère principale de la ville de Souris. Ce déménagement était devenu nécessaire afin de réaménager et agrandir les locaux de l'ancienne école Rollo Bay Consolidated qui deviendra, dès septembre 2017, le site de la nouvelle école française. L'école La-Belle-Cloche est présentement située dans les locaux de l'ancienne école Fortune Consolidated, dans la municipalité de Fortune Bridge.

Sports
Souris a d'impressionnants atouts sportifs et de forme physique pour sa grosseur. Le village a des terrains pour le soccer, baseball, basketball, rugby, hockey, football, ringuette et autres sports similaires. Il y a plusieurs parcs dans Souris.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Souris_(Île-du-Prince-Édouard))
  • Photo de Km 0 Georgetown
  • Photo de Km 0 Georgetown
Km 0 Georgetown
  • Photo de Km .8 JCT Route 3 vs 342
  • Photo de Km .8 JCT Route 3 vs 342
Km .8 JCT Route 3 vs 342
  • Photo de Km 2.3 Route 342
Km 2.3 Route 342
  • Photo de Km 9 JCT Route 321
  • Photo de Km 9 JCT Route 321
Km 9 JCT Route 321
  • Photo de Km 9.5 Cardigan
  • Photo de Km 9.5 Cardigan
Km 9.5 Cardigan
  • Photo de Km 10.1 Rivière
  • Photo de Km 10.1 Rivière
  • Photo de Km 10.1 Rivière
  • Photo de Km 10.1 Rivière
Km 10.1 Rivière
  • Photo de Km 12.6 JCT Route 4
  • Photo de Km 12.6 JCT Route 4
  • Photo de Km 12.6 JCT Route 4
  • Photo de Km 12.6 JCT Route 4
Km 12.6 JCT Route 4
  • Photo de Km 12.8 Route 4
Km 12.8 Route 4
  • Photo de Km 16.7 Route 4
Km 16.7 Route 4
  • Photo de Km 31 Dingwells Mills
  • Photo de Km 31 Dingwells Mills
  • Photo de Km 31 Dingwells Mills
Km 31 Dingwells Mills
  • Photo de Km 39.4 Rollo Bay
  • Photo de Km 39.4 Rollo Bay
  • Photo de Km 39.4 Rollo Bay
  • Photo de Km 39.4 Rollo Bay
Km 39.4 Rollo Bay
  • Photo de Km 39.9 Distillerie
  • Photo de Km 39.9 Distillerie
  • Photo de Km 39.9 Distillerie
Km 39.9 Distillerie
  • Photo de Km 43.7 Souris West
Km 43.7 Souris West
  • Photo de Km 44.1 Mer
  • Photo de Km 44.1 Mer
  • Photo de Km 44.1 Mer
Km 44.1 Mer
  • Photo de Km 45.3 Souris
  • Photo de Km 45.3 Souris
  • Photo de Km 45.3 Souris
  • Photo de Km 45.3 Souris
  • Photo de Km 45.3 Souris
Km 45.3 Souris

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