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Recorded septembre 2015

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près de Sillery, Quebec (Canada)

Sainte-Foy (Québec)
Sainte-Foy est une ancienne ville du Québec, située dans la région de la Capitale-Nationale, qui a été fusionnée le 1er janvier 2002 à la ville de Québec, à l'intérieur de laquelle elle forme de nos jours une partie de l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge.

Histoire
Régime français
L’existence de Sainte-Foy commence bien avant l'organisation municipale. Dès 1638, les Jésuites fondent la mission Notre-Dame-de-Foy, qui dessert les colons installés dans la partie ouest de la colline de Québec2. La seigneurie de Sillery est constituée en 1651, et comprend en gros les futurs territoires de Sillery et de Sainte-Foy. En 1667, une vingtaine de familles sont installées dans le troisième rang de la seigneurie de Sillery, appelé Côte Saint-Michel, traversé par le chemin Sainte-Foy actuel3. La même année, le père jésuite Pierre Chaumonot fait construire une chapelle de bois, nommée Notre-Dame-de-Foy, à l'endroit occupé aujourd'hui par l'intersection du chemin des Quatre-Bourgeois et de l'autoroute Robert-Bourassa4.
En 1678, une première paroisse, appelée Notre-Dame-de-Foy, est érigée par Monseigneur de Laval. Elle comprend «Sainte-Foy, Goderville (Gaudarville), Saint-Michel, la route Saint-Ignace et Lorette »4. Cette énumération indique que le nom de Sainte-Foy était déjà en usage pour désigner une partie de la seigneurie. Cette paroisse n'avait cependant pas de curé résident, et son trop vaste territoire incite en 1698 monseigneur de Saint-Vallier, évêque de Québec, à le séparer en deux pour créer une paroisse à Lorette et une autre à Sainte-Foy, sous le vocable de La Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie5. Cependant on l'appelle plus communément Notre-Dame-de-Foy, du nom de la chapelle qui la dessert. Cette fois, un curé, Charles Amador Martin, est nommé4. En 1719, une première église en pierre est construite, sur un terrain appartenant à Jacques Pinguet de Vaucour, au site actuel du parc de la Visitation.
Les limites de la paroisse sont pour la première fois définies légalement par l'arrêt du Conseil du roi du 3 mars 1722, comme pour toutes les paroisses de la Nouvelle-France.
Guerre de la Conquête[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Bataille de Sainte-Foy.
Le 28 avril 1760, le chevalier François Gaston de Lévis défait les Britanniques du général James Murray à Sainte-Foy et met le siège devant Québec. Cette victoire n'aura cependant pas de lendemain et Murray conserve Québec.

Régime britannique
Après la conquête quelques propriétés furent acquises par des Britanniques, dont le gouverneur Murray6. En 1845, une loi sur l'organisation municipale au Bas-Canada instaure une première corporation municipale pour Sainte-Foy, mais cette loi est abrogée en 1847. Ce n'est qu'en 1855, avec l'adoption d'une nouvelle loi municipale, que la municipalité de paroisse de Sainte-Foy est établie de nouveau. Ses limites seront réduites à deux reprises, soit lors de la création de la municipalité de paroisse de Saint-Colomb de Sillery en 1856, et de la municipalité de paroisse de Saint-Félix du Cap-Rouge en 18722. Durant le XIXe siècle, des notables et des hommes d'affaires acquièrent des domaines, construisent des villas et exploitent des fermes sur le territoire de Sainte-Foy7. On peut noter Belmont House, appartenant à la famille Caldwell, dont une partie des terrains est devenu le cimetière Notre-Dame-de-Belmont6, ainsi que les quatre villas bordant la route qu'on a appelé chemin des Quatre-Bourgeois : Mapple Cottage (1856), Champlain Villa (1849), Hazel Grove Cottage (1850) et New Prospect (1850).

Époque moderne
En 1917, le pont de Québec relie Sainte-Foy à la rive sud du fleuve Saint-Laurent. La paroisse conserve un caractère rural jusque dans les années 1940, alors que l'expansion de la ville de Québec transforme le paysage. La municipalité devient la ville de Sainte-Foy en 1949. De nombreuses institutions, civiles comme religieuses, s'installent sur le territoire de Sainte-Foy durant le XXe. Citons l’Hôpital des tuberculeux (futur hôpital Laval) en 1918, l'institut Saint-Jean-Bosco en 1923, la maison provinciale des Frères des Écoles Chrétiennes (pavillon Montcalm) en 1925, la prison des femmes (maison Gomin) en 1931, la maison provinciale des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en 1945, et surtout le campus de l'Université Laval qui est commencé en 1949, partagé entre les territoires de Sainte-Foy et de Sillery3.
L'ouverture du boulevard Laurier qui mène du centre-ville de Québec vers les ponts permet le développement accéléré du commerce et des établissements hôteliers.
Administration[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1858 1860 Louis Juneau de Monvielle9
1872 1880 François Arteau10
1881 1887 Joseph-Elzéar Bédard11
1915 1926 Honoré Mainguy3
1941 1957 Émile Boiteau12
1966 1973 Roland Beaudin13
1973 1981 Bernardin Morin14
1985 2001 Andrée P. Boucher

Les données manquantes sont à compléter.
Liste des curés de Sainte-Foy[modifier | modifier le code]
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• 1698-1711 : Charles-Amador Martin
• 1715-1756 : Pierre-Gabriel Le Prévost15
• 1756-1774 : François Borel16
• 1786-1792 : François Borel
Démographie
Évolution démographique
1844 1871 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1941 1951
1 273 1 625 1 085 1 034 1 066 1 811 1 622 2 220 2 963 5 976
Évolution démographique, suite (1)
1956 1961 1966 1971 1976 1981 1986 1991 1996 2001
19 073 38 521 63 029 68 385 71 237 68 889 69 615 71 133 72 330 72 547
(Sources : Pour 1844, Lebel 2008, p. année 1844; pour autres années, Statistique Canada, Tableau « La vile de Québec et ses environs, 1876 à 2008—135 ans de variation de population »)
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Foy_(Québec))


Cap-Rouge
Cap-Rouge est un des 35 quartiers de la ville de Québec, et un des sept qui sont situés dans l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Son nom provient du promontoire de schiste rougeâtre situé à l'embouchure de la rivière du Cap Rouge1.
Avant les réorganisations municipales québécoises de 2002, Cap-Rouge était une municipalité distincte; cependant le quartier actuel est plus vaste puisqu'il s'étend au nord jusqu'à l'autoroute 40. De 2002 au 1er novembre 2009 il était l'un des trois quartiers qui étaient situés dans le défunt arrondissement Laurentien. Il est délimité au sud par le fleuve Saint-Laurent.

Histoire
Tentative de colonisation au xvie siècle
Article détaillé : Charlesbourg-Royal.
La première tentative de création d'un établissement européen sur le sol du Québec eut lieu sur le territoire actuel de Cap-Rougea 1. Jacques Cartier s'installe sur le promontoire situé près de l'embouchure de la rivière du Cap-Rouge et nomme cet établissement Charlesbourg-Royal. Il y passe l'hiver 1541-1542 puis repart en France au printemps. Jean-François de La Rocque de Roberval, chef de l'expédition, rejoint le poste à l'été 1542 et le renomme France-Roy. Il passe un hiver misérable et retourne en France en 1543. Cet échec marque la fin des tentatives de colonisation française pendant plus de 50 ans.

Premiers établissements permanents
En 1635, une première seigneurie est concédée sur le territoire de Cap-Rouge, mais révoquée l'année suivante par la Compagnie des Cent-Associés. Cependant vers 1638 le père Le Jeune, missionnaire jésuite, note dans les Relations la présence de quelques familles dans la valléea 1. C'est d'ailleurs la première fois que le toponyme est attesté3. Entre 1647 et 1652, les seigneuries de Maur, à l'ouest, et de Gaudarville, à l'est, sont établies sur le territoire. À partir de ce moment, des censitaires s'établissent sur les terres de Cap-Rouge. Le village qui se forme est desservi par les paroisses de l'Ancienne-Lorette (1678) au nord, de Saint-Augustin (1691) à l'ouest et de Sainte-Foy (1698) à l'est.

Paroisse et municipalité
Au début du xixe siècle, un certain essor industriel et commercial (poterie, forge, briqueterie, commerce du bois) favorise l'expansion démographiquea 2. Cependant, en 1850, Cap-Rouge n'avait toujours aucune institution civile ou religieuse en propre. Cette année-là, une municipalité scolaire est créée et les premiers commissaires d'écoles nommés. En 1856, un groupe de résidents adresse une requête au coadjuteur de l'archidiocèse, Mgr Baillargeon, pour obtenir la création d'une paroisse et la construction d'une église. Celui-ci refuse, justifiant sa décision par la population trop faible.


Cap-Rouge, Quebec
par Henry Richard S. Bunnett, 1886
Les habitants persévèrent et créent un comité pour construire une chapelle. Une pétition est adressée le 3 janvier 1859 à l'archevêché qui envoie le vicaire général Charles-Félix Cazeau visiter le terrain pressenti. La pétition mentionnait que même si Cap-Rouge ne comptait que 46 chefs de famille, elle soutenait une école élémentaire depuis plusieurs années et rétribuait bien l'instituteur4. Le rapport est favorable, et le 27 janvier 1859, cinq syndics sont nommés pour s'occuper du financement. La chapelle est nommée Saint-Félix en hommage au vicaire général. Le 18 avril suivant, le contrat pour la construction de la chapelle est signé. En novembre, Pierre-Olivier Drolet est nommé chapelain. Il assure l'exercice du culte, mais les curés de Sainte-Foy, Saint-Augustin et l'Ancienne-Lorette gardent leur autorité pour les mariages, baptêmes et sépulturesa 3. C'est en 1862 que la paroisse Saint-Félix est érigée canoniquement, et que l'abbé Drolet devient officiellement le premier curé. La construction de l'église est complétée en 1864, sur des plans de l'architecte Joseph-Ferdinand Peachy.
Dix ans plus tard, en 1872, la municipalité de la paroisse de Saint-Félix-du-Cap-Rouge est créée et son premier maire est l'homme d'affaires Joseph Bell Forsyth. Elle changera de nom officiel et de statut en 1983 lorsqu'elle devient la ville de Cap-Rouge. Enfin, lors des réorganisations municipales québécoises, Cap-Rouge est regroupée avec 12 autres municipalités pour former la nouvelle ville de Québec, avec effet le 1er janvier 2002.

Portrait du quartier
Le quartier de Cap-Rouge est niché dans la vallée de la rivière du Cap-Rouge et sur les plateaux situés de chaque côté. Un de ses attraits les plus spectaculaires est le tracel de Cap-Rouge qui franchit la vallée.

Artères principales
• Rue Provancher/rue du Domaine/route Jean-Gauvin
• Boulevard de la Chaudière
• Rue Saint-Félix/côte de Cap-Rouge/chemin Sainte-Foy
• Rue de la Promenade-des-Sœurs
• Autoroute Félix-Leclerc (autoroute 40)

Parcs, espaces verts et loisirs
• Le parc de la Plage-Jacques-Cartier sur les berges du Saint-Laurent
• Club de golf Cap-Rouge
Grand terrain de golf de 18 trous construit en 1958. Club de golf privé l'été, il est ouvert à la population l'hiver pour le ski de fond, la luge et la raquette.
• Parc Nautique de Cap-Rouge
• Parc du Plateau
• Parc Provancher
• Parc Robert-L.-Séguin
• Parc Les Sources
• Parc des Potiers
• Parc des Écores
• Parc des Vétérans
• Parc du Bon-Pasteur

Édifices religieux
• L'église Saint-Félix-de-Valois, érigée en 1859.

Musées, théâtres et lieux d'expositions
• Bibliothèque Roger-Lemelin
• Maison Léon-Provancher, centre d'animation des milieux naturels et historiques.
• Centre d'art Maison Blanchette, qui comprend la galerie d'art du Tracel.
• Festival Découvr'Art, tenu chaque année au début juin5.

Commerces et entreprises



Vue du tracel en direction est
• Centre commercial Jean-Gauvin, route Jean-Gauvin
• Mail Cap-Rouge, centre commercial, boulevard de la Chaudière

Lieux d'enseignement
• Commission scolaire des Découvreurs
• École primaire Les Sources
• École primaire L'Arbrisseau
• École primaire Marguerite-d'Youville
• École primaire et secondaire des Grandes-Marées (fermée en 2011)

Autres structures et édifices notables
• Le tracel de Cap-Rouge est un pont sur chevalets pour une voie ferrée du Canadien National.
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cap-Rouge)


Sillery (Québec)

Sillery est un des 35 quartiers de la ville de Québec, et un des sept qui sont situés dans l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Verdoyant et près du centre-ville, il est reconnu pour abriter un des secteurs résidentiels les plus huppés de Québec bien qu'il comprenne à certains endroits des logements plus modestes.

Portrait du quartier
Sillery est situé en bordure du fleuve Saint-Laurent et comprend une étroite bande de terrain au pied de la falaise de la colline de Québec, ainsi qu'une portion bien plus importante en haut de celle-ci. Le territoire du quartier est légèrement différent de celui de l'ancienne ville de Sillery, intégrée dans Québec depuis le 1er janvier 2002.
La physionomie du quartier est aussi caractérisée par d'immenses terrains situés entre le chemin Saint-Louis et la falaise.
Le boulevard René-Lévesque Ouest (anciennement appelé Saint-Cyrille), sépare Sillery du quartier Saint-Sacrement, et borde le cimetière Saint-Michel-de-Sillery où est enterré l'ancien premier ministre René Lévesque.

Toponyme
Le quartier ainsi que l'ancienne ville sont nommés en l'honneur de Noël Brulart de Sillery, chevalier de Malte, diplomate, prêtre français et commandeur de Troyes, ayant vécu entre 1557 et 16401. Il s'intéressa aux « Relations des Jésuites en Nouvelle-France » et après avoir donné 40 000 livres, une mission jésuite s’établit dans l'anse Saint-Joseph, à l'emplacement de l'actuelle maison des Jésuites de Sillery2.
Auparavant, le cap en face de l’église de Saint-Michel de Sillery portait le nom de Kamiskoua-Ouangachit (en français « Pointe-aux-Anguilles »).


Histoire
De 1856 au 1er janvier 2002, Sillery était une ville de la banlieue de Québec. La première concession à l’origine du domaine de la seigneurie de Sillery consiste en 130 arpents allant du fleuve jusqu’au chemin Saint-Ignace, sur laquelle les Jésuites établissent leur mission dès 1637. En 1651, les terres de Sillery sont érigées en fief et seigneurie. D’une profondeur d’une lieue et demie, la seigneurie de Sillery rejoint celle de Gaudarville, à une lieue en amont sur le fleuve. Au XIXe siècle, Sillery a grandement contribué au développement économique de la région, entre autres par l'Anse au Foulon où l'on pratiquait le commerce du bois et la construction de navires. Le quartier a été habité par de nombreux premiers ministres et ministres de la province.

Artères principales
• Grande Allée Ouest et boulevard Laurier (route 175),
• Chemin Saint-Louis,
• Boulevard René-Lévesque Ouest,
• Boulevard Champlain et promenade Samuel-De Champlain (route 136),
• Avenue Maguire et côte de Sillery

Parcs, espaces verts et loisirs
• Domaine Cataraqui
• Parc du Bois-de-Coulonge
• Villa Bagatelle
• Yacht-club de Québec
• Promenade Samuel-De Champlain
• Parc des Voiliers
• Parc de la Falaise

Musées, théâtres et lieux d'expositions
• Villa Bagatelle
• Maison des Jésuites de Sillery, site historique et archéologique, patrimoine religieux et art amérindien et inuit.
• Maison Hamel-Bruneau

Édifices religieux
• Église Saint-Michel de Sillery3 (1854)
• Saint Michael's Church (anglicane)4 (1854)
• Église Saint-Charles-Garnier5 (1947)
• Église Saint-Yves6 (1963)
• St. Stephen and St. Vincent’s Church7 (1967) depuis 2011, transfert à l'Église copte orthodoxe [2]
• Cimetière Saint-Patrick (catholique irlandais)
• Cimetière Mount Hermon (protestant)
• Cimetière Saint-Michel-de-Sillery

Sillery est reconnu pour le nombre important de communautés religieuses catholiques qui se sont installées sur les vastes terrains, en majorité situés entre le chemin Saint-Louis et la falaise. Certaines s'y trouvent encore, d'autres se sont départies de leur propriété:
• Pères maristes
• Fédération des Augustines de la Miséricorde de Jésus (vendu)
• Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique (vendu)8
• Sœurs de Jésus-Marie
• Sœurs de la Sainte-Famille de Bordeaux (vendu)
• Sœurs de Sainte Jeanne d'Arc
• Missionnaires du Sacré-Cœur
• Sœurs dominicaines
• Pères assomptionnistes (Montmartre canadien).
De plus, l'administration de l'archidiocèse de Québec est située à Sillery.

Commerces et entreprises
• Siège social de l'Industrielle Alliance, société d'assurances.

Lieux d'enseignement
• Commission scolaire des Découvreurs:
École Saint-Michel (primaire)
École Saint-Yves (primaire)
• Écoles privées
Collège Jésus-Marie de Sillery
Séminaire des pères Maristes
École Saint-Jean-Berchmans
École Montessori de Québec inc.
École Vision Sillery inc.
(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sillery_(Québec))

Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rougeainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge


Parcourir l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, c’est découvrir une nature bien intégrée dans la trame urbaine, c’est voir dans sa physionomie les empreintes d’un riche passé, c’est aussi y constater le dynamisme qui caractérise sa vie économique.
Une nature très présente
L’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge tire profit d'un littoral de 15 kilomètres, marqués de panoramas remarquables et d’aménagements fort intéressants sur le plan récréotouristique notamment.
En effet, le parc nautique de Cap-Rouge, le parc de la Plage-Jacques-Cartier et la promenade Samuel-de-Champlain multiplient les accès publics au fleuve Saint-Laurent tout en autorisant la pratique de plusieurs activités : marche, vélo, nautisme.
Situés un peu plus au nord, la base de plein air de Sainte-Foy, les sentiers de la rivière du Cap Rouge, les boisés de Marly et des Compagnons-de-Cartier valent qu’on s’y attarde. Nichés au cœur de la ville, ils offrent la nature dans toute sa diversité.
Un riche patrimoine
L’arrondissement porte encore l’empreinte d’une histoire qui, si l’on s’en tient à celle de l’occupation du territoire par les Européens, remonte à aussi loin que 1541.
Cette année-là, en effet, Jacques Cartier fait une première tentative pour établir une colonie à l’embouchure de la rivière du Cap Rouge.
En 1637, les Jésuites fondent la mission Saint-Joseph-de-Sillery. Aujourd’hui, la maison des Jésuites de Sillery renvoie le visiteur aux débuts de la colonie grâce à ses expositions.
L’acquisition de grands domaines par les communautés religieuses à la fin des années 1800 a permis de préserver d’autres témoins importants de l’histoire.
La Villa Bagatelle, le domaine Cataraqui, le parc du Bois-de-Coulonge et la maison Hamel-Bruneau jouent aujourd’hui un rôle de premier plan dans la vie culturelle et sociale de l’arrondissement.
Il en est de même du site historique de la Visitation qui, grâce à son centre d’interprétation historique entre autres, contribue à cette synergie.
Enfin il faut rajouter que l’un des quatre sites patrimoniaux de la ville de Québec se trouve dans le secteur de Sillery.
Le Vieux-Cap-Rouge compte à lui seul 75 constructions patrimoniales, parmi celles-ci la maison Feeney (1722) et la maison Norbert-Everell (1855). Un peu plus au nord, de beaux immeubles, comme la maison Edmond-Tessier, témoignent d’une façon de construire caractéristique de la première moitié du XXe siècle.
La maison Léon-Provancher, quant à elle, contribue à la conservation du patrimoine en poursuivant l’œuvre éducative de l’abbé Léon Provancher (1820-1892), naturaliste et auteur prolifique à qui l’on doit plusieurs ouvrages sur la faune et la flore du Québec.
Une grande diversité économique
L’arrondissement se caractérise en outre par une économie à la fois solide et diversifiée.
En effet, le regroupement de Laurier Québec, de la place de la Cité et de la place Sainte-Foy, les boutiques et les grandes surfaces établies dans le secteur bordé par l’autoroute Duplessis et la rue Jules-Verne ainsi que les petits commerces de quartier (secteur du Campanile, avenue Maguire, rues Myrand et Provancher) insufflent dans son économie une vitalité sans cesse renouvelée.
La forte présence de maisons d’enseignement et d'établissements de santé vient aussi participer à cette dynamique en plus de conférer à l’arrondissement un rôle de premier plan en matière d’emploi.
Le jardin botanique Roger-Van den Hende
Le jardin botanique Roger-Van den Hende est un laboratoire pour les étudiants et les chercheurs de l’Université Laval. S’il conserve toujours sa vocation pédagogique, il s’est ouvert au fil des ans au grand public, qui peut le visiter de mai à octobre.
S’inspirer des aménagements paysagers qu’il donne à voir, en apprendre davantage sur la culture des végétaux, renouer avec la nature, voilà autant de raisons qui séduisent les amateurs d’horticulture ou les simples visiteurs et les amènent à s’attarder à cet espace vert situé en pleine ville.
Pavillon Envirotron
Local 1227, 2480, boulevard Hochelaga
Téléphone : 418 656-3742
Le parc Cartier-Roberval
Aménagé sur le promontoire du cap Rouge, le parc Cartier-Roberval offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et le relief environnant.
Il est couvert d’une riche forêt composée de chênes rouges, d’érables à sucre et de pins blancs. Le corridor migratoire de plusieurs espèces d’oiseaux croise l’endroit.
Le parc recèle d’autres belles surprises : des fouilles archéologiques entreprises en 2006 nous ont appris que Jacques Cartier et Jean-François de La Rocque de Roberval ont fait édifier deux forts, l’un sur le cap même, l’autre sur le site qu’occupe actuellement l’église de Cap-Rouge, afin d’y préparer la colonisation dans la vallée du Saint-Laurent.
4075, chemin Saint-Louis
Le pont de Québec
Autant la construction du pont de Québec a constitué un jalon important dans le développement de l’arrondissement et de la ville, autant elle a marqué leur histoire.
Érigé au début du XXe siècle, de 1905 à 1917, pour faciliter les liaisons ferroviaires avec le reste du continent, la structure venait remplacer le traversier et le pont de glace, qui permettaient alors de franchir le fleuve Saint-Laurent.
Le défi était colossal pour l’époque : avec une portée de 549 mètres entre ses deux piliers principaux, le pont de Québec devenait le plus long de type cantilever au monde, c’est-à-dire le plus long pont en porte-à-faux non muni de câbles. Il l’est toujours d’ailleurs.
Il a été reconnu comme un Monument historique international du génie civil par l’American Society of Civil Engineers et par la Société canadienne de génie civil. En 1996, le gouvernement canadien en faisait un lieu historique national.
Malheureusement, deux terribles effondrements ayant causé la mort de 89 ouvriers ont assombri son histoire.
(Cf. http://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/portrait/arrondissements/saintefoysillerycaprouge/)
  • Photo de Km 0 JCT Myrand vs Chemin Ste-Foy
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Km 0 JCT Myrand vs Chemin Ste-Foy
  • Photo de Km .2 Piste Chemin Ste-Foy
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Km .2 Piste
  • Photo de Km .6 JCT Avenue du Séminaire
  • Photo de Km .6 JCT Avenue du Séminaire
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Km .6 JCT Av du Séminaire
  • Photo de Km .8 JCT Nérée-Tremblay
  • Photo de Km .8 JCT Nérée-Tremblay
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  • Photo de Km 1.1 Nérée-Tremblay
Km 1.1 Nérée-Tremblay
  • Photo de Km 1.6 JCT rue Galvani
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Km 1.6 JCT rue Galvani
  • Photo de Km 2.1 Début Piste cyclable
  • Photo de Km 2.1 Début Piste cyclable
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Km 2.1 Début Piste
  • Photo de Km 2.4 JCT Av Montbray
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Km 2.4 JCT Av Montbray
  • Photo de Km 2.5 Piste boul Versant Nord
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Km 2.5 Piste boul Versant Nord
  • Photo de I'm 3.2 Piste Versant Nord
I'm 3.2 Piste Versant Nord
  • Photo de Km 3.7 JCT Autoroute 73 Henry IV
  • Photo de Km 3.7 JCT Autoroute 73 Henry IV
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Km 3.7 JCT Autoroute 73 Henry IV
  • Photo de Km 4.2 Piste
I'm 4.2 Piste
  • Photo de I'm 5.2 JCT Base de Plein Air
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I'm 5.2 JCT Base de Plein Air
  • Photo de Km 5.7 JCT Autoroute 540 Duplessis
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Km 5.7 JCT Autoroute 540 Duplessis
  • Photo de Km 6.5 JCT boul Pie XII
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Km 6.5 JCT boul Pie XII
  • Photo de Km 6.9 Piste
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Km 6.9 Piste
  • Photo de Km 7.9 Halte
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Km 7.9 Halte
  • Photo de Km 8.1 JCT Chemin Ste-Foy
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Km 8.1 JCT Chemin Ste-Foy
  • Photo de Km 8.5 JCT rue Louis-Francoeur
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Km 8.5 JCT rue Louis-Francoeur
  • Photo de Km 8.6 rue Louis-Francoeur
Km 8.6 rue Louis-Francoeur
  • Photo de Km 9.2 JCT Chemin Saint-Louis
  • Photo de Km 9.2 JCT Chemin Saint-Louis
Km 9.2 JCT Chemin Saint-Louis
  • Photo de Km 10.9 PARC de la Plage Jacques-Cartier
  • Photo de Km 10.9 PARC de la Plage Jacques-Cartier
Km 10.9 PARC de la Plage Jacques-Cartier
  • Photo de Km 11 JCT boul Pie XII
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  • Photo de Km 12.2 JCT Ponts de Québec et Pierre-Laporte
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Km 12.2 JCT Ponts de Québec et Pierre-Laporte
  • Photo de Km 13.9 JCT Côte Ross
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Km 13.9 JCT Côte Ross
  • Photo de Km 15 JCT Côte à Gignac
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Km 15 JCT Côte à Gignac
  • Photo de Km 15.4 Séminaire des Pères Maristes
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Km 15.4 Séminaire des Pères Maristes
  • Photo de Km 15.8 Le Boisé des Augustines
  • Photo de Km 15.8 Le Boisé des Augustines
  • Photo de Km 15.8 Le Boisé des Augustines
Km 15.8 Le Boisé des Augustines
  • Photo de Km 16.3 Maison Michel Sarrazin
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Km 16.3 Maison Michel Sarrazin
  • Photo de Km 16.6 Collège Jésus-Marie
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Km 16.6 Collège Jésus-Marie
  • Photo de Km 16.7 JCT Oak
  • Photo de Km 16.7 JCT Oak
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Km 16.7 JCT Oak
  • Photo de Km 17.1 JCT Terrasse-Stuart
  • Photo de Km 17.1 JCT Terrasse-Stuart
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Km 17.1 JCT Terrasse-Stuart
  • Photo de Km 17.2 JCT Maguire vs Sheppard
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Km 17.2 JCT Maguire vs Sheppard
  • Photo de Km 17.3 Sheppard
Km 17.3 Sheppard
  • Photo de Km 17.6 JCT Chanoine-Morel
  • Photo de Km 17.6 JCT Chanoine-Morel
Km 17.6 JCT Chanoine-Morel
  • Photo de Km 18 JCT boulevard Laurier
  • Photo de Km 18 JCT boulevard Laurier
  • Photo de Km 18 JCT boulevard Laurier
  • Photo de Km 18 JCT boulevard Laurier
Km 18 JCT boulevard Laurier
  • Photo de Km 18.5 Maguire
Km 18.5 Maguire
  • Photo de Km 18.8 Laurier
Km 18.8 Laurier
  • Photo de Km 19.3 JCT René-Lévesque
  • Photo de Km 19.3 JCT René-Lévesque
  • Photo de Km 19.3 JCT René-Lévesque
Km 19.3 JCT René-Lévesque
  • Photo de Km 19.5 Université Laval
Km 19.5 Université Laval
  • Photo de Km 19.8 JCT Myrand
  • Photo de Km 19.8 JCT Myrand
  • Photo de Km 19.8 JCT Myrand
  • Photo de Km 19.8 JCT Myrand
Km 19.8 JCT Myrand
  • Photo de Km 20.4 Parc Myrand
  • Photo de Km 20.4 Parc Myrand
  • Photo de Km 20.4 Parc Myrand
  • Photo de Km 20.4 Parc Myrand
Km 20.4 Parc Myrand
  • Photo de Km 20.6 Fin JCT Myrand vs Chemin Ste-Foy
  • Photo de Km 20.6 Fin JCT Myrand vs Chemin Ste-Foy
Km 20.6 Fin JCT Myrand vs Chemin Ste-Foy

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