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Uploaded 28 juillet 2016

Recorded juillet 2016

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près de Summerside, Illa del Príncep Eduard (Canada)

L’Île-du-Prince-Édouard ou l’Î.-P.-É. (en anglais : Prince Edward Island ou PEI, en gaélique écossais : Eilean a’ Phrionnsa, en micmac : Epekwitk (Francis-Smith)) est la plus petite des provinces du Canada en superficie et en population. En 1864, l'Île-du-Prince-Édouard a accueilli la Conférence de Charlottetown qui a mené à la Confédération du Canada en 1867. Néanmoins, elle n'est devenue une province canadienne qu'en 1873. Au recensement de 2011, on y a dénombré une population de 140 204 habitants. Avec 24,7 habitants par kilomètre carré, c'est la province canadienne la plus densément peuplée.

Climat
Le climat de l'Île-du-Prince-Édouard est continental humide c'est-à-dire qu'il y a une grande différence de température entre les mois froids et les mois chauds. Pendant l'hiver, la température peut descendre jusqu'à −28 °C.

Faune et flore
La forêt recouvre 50 % de la superficie mais la forêt primaire, surtout constituée d'épinette, de sapin baumier et d'érable rouge, occupe seulement 290 000 hectares. Trois siècles de colonisation, auxquels s'ajoutent les maladies et les feux de forêts, ont presque fait disparaître la forêt originale qui était constituée de hêtre, de bouleau jaune, d'érable, de chêne et de pin blanc d'Amérique1.
L'île du Prince-Édouard a une faune très variée comprenant, entre autres, les castors, rats musqués, visons d'Amérique, renards roux, écureuils, lièvres d'Amérique, moufettes rayées et coyotes. Le territoire est également riche en espèces marines.
La conservation de l'environnement est devenue un enjeu important. L'enlèvement des haies, le recours aux engrais chimiques, la mécanisation et la surproduction agricole en général causent une érosion importante des terres arables menant à l'ensablement des ports et cours d'eau1. Quelques reboisements ont toutefois été effectués1.
Les Baleines franches de l'Atlantique Nord, l'une des espèces de baleines les plus rares, ont été considérées comme de rares visiteurs du Saint-Laurent jusqu'en 1994. On note depuis une augmentation spectaculaire de leur nombre: au large de Percé en 1995, augmentation progressive dans toutes les régions depuis 19984, autour du Cap-Breton5 depuis 2014 et à l'île-du-Prince-Édouard, de 35 à 40 baleines ont été observées en 20156.


Ressources naturelles, industrie et services
L'île est pauvre en ressources naturelles. Aucun dépôt important de minerai n'a encore été découvert mais il y a des traces de charbon, d'uranium et de vanadium1. Du gaz naturel est présent dans le Golfe du Saint -Laurent, au nord-est de l'Île, mais n'est pas assez important pour être exploité1. Seuls le sable et le gravier sont extraits mais la faible production de piètre qualité ne comble même pas les besoins provinciaux1. La forêt est peu exploitée1.
La moitié de l'île est constituée de terres très fertiles alors que les terres arables couvrent 90 % de la superficie1. Jusqu'aux années 1950, la plupart des agriculteurs utilisaient des chevaux mais la fin de cette pratique a permis de libérer de vastes terres utilisées autrefois pour la culture du fourrage. De 1951 à 1996, le nombre de fermes est passé de 10 137 à 2 217 tandis que la superficie des terres cultivées a baissé de 39 %. La superficie moyenne des fermes est passée quant à elle de 44 hectares à 119 hectares alors que la marge de profit des agriculteurs a chuté de 50 % à 25 %, à cause de l'augmentation du coût de l'équipement1. Les gouvernements tentent de freiner l'exode rural alors que les fermes coûtent de plus en plus cher à démarrer. Bien que la production agricole soit en baisse, le défrichement se poursuit. La production agricole avait une valeur de 317 millions de dollars en 2 000, dont 154 millions provenant des pommes de terre1. L'île possède en effet un climat et un sol bien adaptés à cette culture, et notamment pour la production de pommes de terre de semence. Les trois quarts de la récolte sont exportés dans 15 pays et le reste est vendu tel quel en Amérique du Nord ou transformé en produits congelés comme des frites1. Le tabac, planté depuis 1959, est la seconde culture la plus importante, malgré le coût élevé et la complexité de sa production1. La province compte 330 fermes laitières et un cheptel de 16 000 vaches produisant 90 millions de litres de lait annuellement, dont 90 % est transformé en sous-produits, comme le lait évaporé, généralement destiné à l'exportation1. 30 000 bœufs sont aussi envoyés à l'abattoir annuellement, même si le prix de la viande fluctue et que la production est en baisse1. L'élevage du porc est presque aussi important.
La pêche est la seconde industrie primaire de l'Île. Il y avait 6 500 pêcheurs et aide-pêcheurs en 1994, travaillant sur 1 500 bateaux et créant 2 000 emplois directs dans les usines qui traitaient une valeur de poisson évaluée à 139 millions de dollars en 20001. La pêche est principalement côtière et le homard est l'espèce la plus lucrative1. D'autres mollusques sont aussi pêchés, dont le pétoncle, l'huître, la palourde et la moule. Les huîtres, dont la production est concentrée dans la baie de Malpèque, sont réputées1. La récolte de la mousse d'Irlande, dont est extraite la carraghénane, représente une industrie importante à l'ouest de l'île1.
L'industrie manufacturière est essentiellement concentrée sur la transformation des produits de la pêche et de l'agriculture. Ce domaine de l'économie fournissait 4 800 emplois en 1997 tandis que la valeur de la production était évaluée à 1,1 milliard de dollars en 2 0001. Parmi les principaux fabricants figurent Les Fermes Cavendish, DME International et McCain Foods. Le gouvernement tente d'attirer d'autres types d'industries, sans réel succès1. Quelques entreprises sont tout de même à noter dont J.D. Irving, qui opère un chantier naval à Georgetown.
De plus en plus de personnes travaillent dans les services; les gouvernements employaient 6 000 personnes en 19991.

Énergie
Les Prince-Édouardiens sont ceux payant le plus cher pour leur électricité au Canada1. Summerside dispose d'un réseau de distribution municipal tandis que Maritime Energy distribue l'électricité dans le reste de l'île. La majeure partie de l'électricité est importée d'Énergie NB (Nouveau-Brunswick) ou d'Emera Energy Systems (Nouvelle-Écosse) au moyen d'un câble sous-marin. Maritime Energy possède toutefois deux centrales thermiques, l'une à Charlottetown et l'autre à Borden-Carleton, fonctionnant aux heures de pointes ou en cas de coupure de l'alimentation et possédant une puissance installée de 104 mégawatts (MW). Jusqu'à 54 MW peuvent aussi être achetés des parcs d'éoliennes situés au cap Nord ou au parc d'éoliennes Eastern Kings.
Le mazout coûte aussi très cher, ce qui encourage de plus en plus de gens à chauffer leur maison au bois. Bien que les forêts ne soient pas aussi exploitées qu'au xixe siècle, cette industrie crée plus de 400 emplois.

Transport
L'aéroport de Charlottetown.
Article détaillé : Transport à l'Île-du-Prince-Édouard.
Le pont de la Confédération relie l'île au continent. D'une longueur de 12,9 km, il est le plus long pont du monde à traverser une étendue d'eau gelée en hiver1. Un traversier relie l'île à la Nouvelle-Écosse et un autre aux Îles de la Madeleine (Québec).
Un service d'autobus interurbain relie entre elles les principales villes, tandis que Charlottetown possède un réseau de transport en commun, the Charlottetown Public Transit, consistant en 7 lignes d'autobus.
L'aéroport de Charlottetown offre un service régulier de vols vers Halifax, Toronto, Montréal, Ottawa, Détroit et Boston. Un deuxième aéroport, plus petit, se trouve à Summerside.
Le chemin de fer a été démantelé en 1989, après 114 ans d'existence. Il a été reconverti en une piste cyclable, le sentier de la Confédération, qui consiste en une portion du sentier transcanadien.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Île-du-Prince-Édouard)

Summerside est une ville de l'Île-du-Prince-Édouard, au Canada. La ville est située dans l'Ouest de l'île, au bord du détroit de Northumberland. D'après Statistique Canada, il y avait 14 7511 habitants en 2006. La ville est avec Charlottetown les seuls centres urbains de la province. C'est un port de taille moyenne, mais c'est l'une des plus grandes villes des provinces atlantiques avec Halifax, Saint-Jean, Moncton ainsi que Charlottetown. Les homards sont les principaux poissons pêchés à Summerside. C'est un centre commercial très important de l'Île-du-Prince-Édouard et on y trouve également une station d'élevage expérimental d'animaux à fourrure ainsi que des raffineries, principalement du charbon qui vient du Nord de la province.
C'est à Summerside qu'est édité La Voix acadienne, le seul journal francophone de la province.
Un navire de défense côtière, le NCSM Summerside (MM 711), porte son nom.

Économie
Le plus gros employeur de la ville est l'Agence de revenu du Canada, qui administre la taxe sur les produits et services (TPS) de centre d'impôts de Summerside.
Le parc commercial Slemon Park (déjà Base des Forces canadiennes Summerside) héberge plusieurs compagnies aérospatiales et de transport dans des anciens édifices militaires; Vector Aerospace Engine Services Atlantic (déjà Atlantic Turbines) répare et change engins des avions à turbine, Testori Americas fabrique l'intérieur des avions et des véhicules de transport en commun et Honeywell manufacture et répare les parties des avions.
La communauté avoisinante New Annan est le foyer des fermes Cavendish, le plus gros employeur du secteur privé de l'Île-du-Prince-Édouard. Les fermes Cavendish entretiennent deux grandes usines de nourritures congelée à New Annan. La communauté périphérique de Borden-Carleton a plusieurs importants employeurs pour les résidents de Summerside, y compris McCain Foods qui a un centre de traitement pour les produits congelés.
Depuis la fermeture de Base des Forces canadiennes Summerside en 1990, la ville a été agressive pour attirer des nouvelles compagnies et a créé un bureau de développement économique pour encourager les investissements dans la ville2.
La région de Summerside avait déjà la plus grande concentration au monde de fermes de renard argenté. Ceci est souligné dans le musée Silver Fox3.


Éducation
Summerside a sept écoles anglaises publiques : quatre élémentaires, deux intermédiaires et une secondaire. La Western School Board est la commission scolaire qui siège dans la ville.
La ville a aussi une école française publique qui est dirigée par la commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.
Collège Holland, un collège communautaire de l'Île-du-Prince-Édouard, entretient plusieurs installations dans Summerside.
• Centre East Prince
• Centre d'entrainement de la marine
• Centre aérospatial
• Académie de la police de l'atlantique
• Centre de force motrice

Énergie
La ville de Summerside est le seul endroit dans l'Île-du-Prince-Édouard à maintenir son propre réseau électrique. Après avoir acheté Charlottetown Light & Power en 1918, Maritime Electric a consolidé la distribution électrique dans l'île. La compagnie a offert de prendre le contrôle des opérations dans Summerside, mais a démissionné après que les citoyens ont refusé plusieurs offres. La grille de distribution de Summerside est liée au réseau maritime électrique depuis 1961.
Traditionnellement la majorité de l'électricité est acheté d'une compagnie électrique d'une province voisine (Nouveau Brunswick), Énergie NB. En 2008, 76,5 % de son pouvoir était acquis de Énergie NB. Bien que la commission électrique de Summerside a ses propres turbines diesel à la station génératrice à la rue Harvard qui peuvent fonctionner pour plusieurs jours indépendamment du réseau du Nouveau Brunswick, il est seulement utilisé dans les circonstances exceptionnelles comme quand une panne de pouvoir avec le Nouveau Brunswick ou une panne du pouvoir Maritime Electric qui fournit la ville.
En 2007, la ville a signé un contrat de 20 ans avec une compagnie privée d'énergie éolienne pour fournir environ 23 % de l'électricité requise d'une ferme éolienne dans l'ouest de l'Île-du-Prince-Édouard7.
La construction a commencé à la ferme éolienne en 2009 avec quatre turbines éoliennes, chacune pouvant produire 3 mégawatts d'électricité. La ferme éolienne est devenue complètement fonctionnelle à la fin de 2009 et fut immédiatement liée au réseau de la ville. C'est la première ferme éolienne au Canada appartenant et maintenue par une municipalité. Dans un jour moyen, la ferme éolienne produit environ 25 % de l'électricité requise par la ville. Quant l'usage de l'électricité de la ville est bas et les vents sont forts, l'usine à vent a le potentiel éolien de suffisant pour alimenter entièrement la ville.

Services Médicaux
L'Hôpital du comté de Prince, situé dans le nord de la ville, est l'hôpital principal dans l'ouest de la province.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Summerside)

O'Leary est un village canadien de l'Île-du-Prince-Édouard, situé dans le comté de Prince, au sud-ouest de Tignish.

Histoire
O’Leary est fondé à la fin du xviiie siècle, dans la foulée de la création du chemin de fer du comté de Prince, dont elle devient un centre de services, ce qui amène des commerçants et des entreprises à s'y établir.

Démographie
O'Leary fut incorporé comme village en 1951. Pour Statistique Canada, il entre dans le lot 6.

Population
• 812 (recensement de 2011)1
• 861 (recensement de 2006)2
• 860 (recensement de 2001)2

Économie
L'économie de la communauté est reliée à la culture de la pomme de terre et est le domicile du musée de la pomme de terre de l'IPE.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/O%27Leary_(Île-du-Prince-Édouard))
Km 0.0 Quai de Sommerside
Km 0.5 Début de piste
Km 2.4 O'Leary 62 km
Km 2.7 Piste
Km 6.3 JCT Kinsmen Road
Km 8.5 Champ patates en fleurs
Km 13.8 Piste km 95
Km 18.3 Wellington
Km 20.7 Halte km 88
Km 25.9 JCT Route 127
Km 26.6 Richmond
Km 37.4 Piste
Km 35.2 JCT Tyne Valley
Km 38.1 JCT Ellerslie
Km 41.9 Piste
Km 44.5 Piste en forêt
Km 50.5 JCT Route 2
Km 50.5 JCT Route 2
Km 52.3 Service sanitaire
Km 55 JCT Route 138
Km 59.6 JCT Route 14
Km 64.7 O'Leary

Commentaires

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