• Photo de Amiens - Parc du Grand Marais - La Madeleine
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Difficulté technique   Facile

Durée  3 hours 39 minutes

Coordonnées 890

Uploaded 16 août 2017

Recorded août 2017

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près de Amiens, Hauts-de-France (France)

Parc du Grand Marais

Le parc du Grand Marais est un jardin public créé en 2003 par la municipalité d'Amiens. Il est situé à l'ouest d'Amiens dans le quartier d'Etouvie.

La réalisation de ce parc en bordure du canal de la Somme s'est inscrit dans le projet de réhabilitation d’une ancienne décharge (plus de 5 m d'épaisseur) par phytorestauration (jardins filtrants). Le parc a une étendue de 26 ha réservés à la promenade (chemins, allées prairies sur 23 ha), au sport (stade de foot américain, terrain de foot d'entraînement) et au jeu (halle et bol de skate board).

Jules Verne

Jules Verne, ou Jules-Gabriel Verne sous son nom de naissance, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, est un écrivain français dont l'œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d'aventures utilisant les progrès scientifiques propres au XIXe siècle.

En 1863 paraît chez l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son premier roman, Cinq semaines en ballon, qui connaît un très grand succès y compris à l'étranger. À partir des Aventures du capitaine Hatteras, ses romans entreront dans le cadre des Voyages extraordinaires, qui compteront 62 romans et 18 nouvelles et paraîtront pour une partie d'entre eux dans la revue destinée à la jeunesse : le Magasin d'éducation et de récréation. Les intrigues des romans de Jules Verne — toujours richement documentés — se déroulent généralement au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, prenant en compte les technologies disponibles à l'époque (Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L'Étoile du sud (1884), etc.) mais aussi d'autres non encore maîtrisées ou plus fantaisistes (De la Terre à la Lune (1865), Vingt mille lieues sous les mers (1870), Robur le conquérant (1886), etc.).

L’œuvre de Jules Verne est populaire dans le monde entier et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 702 traductions, il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie1. Il est ainsi en 2011 l'auteur de langue française le plus traduit dans le monde. L'année 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l'occasion du centenaire de la mort de l'écrivain.

Cimetière de La Madeleine

Le cimetière de La Madeleine, le plus célèbre des cimetières d'Amiens, est situé rue Saint-Maurice, au nord-ouest de la ville.

D'une superficie de 18 hectares, le cimetière de La Madeleine est à découvrir aussi en tant que parc arboré et vallonné. De nombreuses tombes de familles de notables témoignent de la prospérité de la ville au XIXe siècle.

À la fin du XVIIe siècle, il fut décidé de créer un nouveau cimetière hors la ville à l'emplacement d'une ancienne maladrerie, le cimetière de La Madeleine. La suppression du cimetière Saint-Denis situé en centre ville (actuelle place René Goblet) et sa transformation en square fut effective sous la Seconde Restauration.

Le cimetière de La Madeleine fut mis en service en 1817. Les vallons et coteaux du site permirent à l'architecte de la ville d'Amiens, François-Auguste Cheussey, de réaliser un parc à l'anglaise où alternent plaines, espaces arborés, allées et tombes dont certaines sont de véritables mausolées.

Le cimetière de La Madeleine d'Amiens a été classé Monument historique le 10 mai 1995.

Le cimetière conserve des arbres plantés au XIXe siècle : frênes, érables, tilleuls, pins sylvestres et s'est enrichi en 2000, à la suite d'une étude paysagère, d'arbres d'alignement, de bosquets en tête d’ilot et d'un arboretum dans le jardin du souvenir que fréquentent les passereaux : mésanges, pouillots, fauvettes, et merles à plastron...

Tombe de Jules Verne

La plus renommée de toutes est certainement celle de Jules Verne, sur laquelle les visiteurs et touristes viennent se recueillir.

Située assez profondément à l'intérieur du cimetière, vers le Nord, elle oblige les promeneurs mal renseignés à la chercher assez longtemps, même s'ils se sont procuré le petit plan général diffusé gracieusement à l'accueil et qui ne la localise hélas pas précisément. Il convient donc qu'ils fassent une étape auprès de la table d'orientation installée à droite en entrant (à quelques dizaines de mètres du bâtiment abritant d'un côté, à l'Est, le bureau du gardien et de l'autre, à l'Ouest, le crématorium) et empruntent l'« allée des aubépines » jusqu'à son extrémité, même si à mi-parcours l'« allée des passiflores » y mène aussi par un petit détour plus carrossable par la gauche.

Œuvre parmi un certain nombre d'autres du sculpteur Albert Roze visibles en ce lieu, la tombe de l'illustre écrivain évoque le thème de la résurrection, en le représentant sortant de son tombeau en rampant. Le torse déjà dégagé de son linceul, il soulève de son dos la pierre dont l'angle est brisé, tend le bras et lève la tête vers la lumière.

D'autres analystes interprètent cette allégorie différemment. Ils veulent y voir le symbole de l'esprit créateur, tendant le bras dans une dernière énergie vers la lumière comme un appel à l'aide, alors que le corps glisse inexorablement vers les ténèbres avant que la pierre ne se referme. (Cette interprétation tout aussi intéressante ne semble pas prendre en compte un détail : l'angle cassé de la pierre tombale.)

Source: Wikipedia

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